monsieur blackjack


24 septembre 2008

Pourquoi échoue-t-il, le comptage des cartes?

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 8:58

Mark Pilarski est un professionnel des casinos. 18 ans dans sept casinos différents. Reconnu comme une autorité du gambling, il est à présent conférencier universitaire et collaborateur à plusieurs périodiques de gambling. Dans l’un de ses derniers éditoriaux, il s’occupe d’une question qui intéressera, sans doute, les passionnés du blackjack: le comptage des cartes. Voilà quels sont ses arguments:

Les joueurs expérimentés dans cette technique ont un avantage de 0,5% à 1,5% par rapport au casino, ce qui peut être accompli en suivant l’asymétrie changeante entre les cartes élevées et non élevés d’un sabot qui s’amincit. Quand les cartes restantes sont dans la faveur du joueur, c’est le temps de miser. Quand elles favorisent plutôt le dealer, il faut diminuer les mises. Les cartes élevées (10, As) favorisent le joueur. Les petites cartes (2-6) favorisent le dealer.

La plupart des joueurs, nous avertit Pilarski, sont trop paresseux pour apprendre à bien compter les cartes dans les conditions des casinos actuels. Et même s’ils apprenaient tant bien que mal à compter, ils échouent souvent aux paris qu’ils font…

Ce que les casinos peuvent et font pour combattre les soi-disants compteurs, est mettre plus de sabots dans le jeu, plus de cartes lors du « shuffle » et encore. Quand rien ne marche, les casinos peuvent, dans certaines jurisdictions, interdire légalement l’accès de ces joueurs.

Et, s’il y a des places où le comptage des cartes est permis, par exemple, à Atlantic City, celles-ci impose des règles de blackjack plus dures ou des jeux multi-sabots. Ajoutons à cela les erreurs que la plupart des joueurs font souvent lorsqu-ils comptent, et l’avantage sera de la part du casino.

12 septembre 2008

Tournois de blackjack multi-joueurs de Microgaming

Category: Actualités blackjack,Tournois – corinne – 13:32

La 7ème édition de l’Exposition européenne annuelle des jeux interactifs (GIE) ne trouve pas Microgaming à court d’idées. En fait, le fournisseur de logiciel nous promet, jusqu’à la fin de ce mois, deux grands hits: les deux, basés sur la même idée. Le premier, c’est le tournoi multi-joueurs de machines à sous; le deuxième, c’est le tournoi de blackjack de la même catégorie.

Puisque le blackjack nous intéresse à titre spécial, voilà en quoi consiste la nouveauté. La nouveauté apporte au plus expérimentés joueurs des tournois de blackjack d’une qualité supérieure. Outre les tournois standard Sit’n’Go, Microgaming offre dorénavant aux opérateurs de casino les tournois Sit’n’Go « card counting« , par lesquels l’avantage est plutôt aux joueurs.

Tous les tournois Sit’n’go programmés sont affichés sur la page principale du compte du joueur. Une carte des mains par main est aussi disponible et les tournois de blackjack sont synchronisés pour que les joueurs les plus rapides ne soient pas injustement éliminés.

Selon les informations officielles fournies par la direction de MICROGAMING, des milliers de tournois multi-joueurs roulent chaque jour sur ce nouveau logiciel. Si l’on croit à leurs ambitions, Microgaming aura bientôt le meilleur et le plus grand réseau de tournois de machines à sous et de blackjack de type multi-joueur.

4 septembre 2008

Comment traiter le blackjack comme une affaire

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 6:34

Il y a 35 ans, un auteur connu sous le pseudonyme – Lawrence Revere – publiait « Le jeu de blackjack comme affaire ». A l’époque, c’était la source la plus intelligible et la plus complète pour apprendre à gagner au blackjack. Quelles sont les leçons que Revere a fait apprendre aux amoureux du chiffre magique 21?

1. La stratégie de base au blackjack, en détails. Le livre se concentre sur deux catégories de jeu: le blackjack à un et quatre « decks ». La quantité d’informations fournies par Revere à ce chapitre est remarquable même pour les standards d’aujourd’hui. Beaucoup de joueurs d’aujourd’hui pourraient encore tirer profit des enseignements de Revere à ce sujet, bien que des informations similaires soient disponibles dans les oeuvres de Stanford Wong et Petter Griffin.

2. L’auteur se concentre, ensuite, sur ce qu’il appelle « La stratégie 5 de Revere ». En principe, la stratégie compte combien de cinq il y a dans un seul pacquet de blackjack. A côté de « La stratégie plus-minus de Revere », cette première méthode forme le système de base pour les stratégies utilisées par quelques-uns des plus sérieux joueurs de blackjack d’aujourd’hui. En plus, Revere débat dans son oeuvre une autre stratégie – basés sur le compte des dix- qui est assez complexe, mais également  assez déroutante…

Après avoir expliqué ces stratégies, Revere suggère les changements et les ajustements qu’on pourrait y faire et les paris bons à faire pour chacun de ces changements. En échange, l’auteur consacre très peu de temps à discuter comment on peut éviter de s’emporter dans un casino. Et c’est pas pas étonnant, puisqu’il a fini lui-même par être « interdit » dans tous les casinos de Nevada.

Si l’on veut à tout prix apprendre à compter les cartes au black-jack, il y a beaucoup d’autres livres qui présentent cette information de manière plus approfondie, efficace et dans une forme plus facile à digérer. Au bout du compte, Playing Blackjack as a Business est plus une curiosité aujourd’hui, même si une curiosité intéressante, et moins une source d’information de dernier cri. Ce n’est pas une partie importante de la littérature contemporaine du blackjack.