monsieur blackjack


23 mai 2011

Un joueur de blackjack remporte 5,8 M $ au casino Tropicana

Category: Actualités blackjack,Joueurs célèbres – corinne – 13:34

Un mystérieux joueur connu comme un gros parieur a causé à lui seul une baisse des revenus de 20% au casino Tropicana, après avoir remporté un gain record de 5,8 millions de dollars aux tables de blackjack.

En général, un casino s’attend à percevoir entre 10% et 15% des buy-ins des joueurs à la table de blackjack, ce qui est une une source très lucrative pour un casino.

Il est également extraordinaire pour un casino de perdre de l’argent sur le jeu dans n’importe quel mois de l’année, ce qui fait de l’avril un mois particulièrement malchanceux pour le casino Tropicana. Comme l’ancien chef de la direction Mark Giannantonio explique:

« Un casino peut avoir un jour perdant, mais c’est peut-être une ou deux fois par an. Pour tout ce qui dure longtemps, dans le cas où le pourcentage des gains baisse pendant un ou deux mois consécutifs, je me pose d’autres questions. »

Toutefois, rien n’indique que Tropicana soupçonne un jeu déloyal dans le cas du fabuleux gain, justifiant leur mois perdant par la volatilité de ses jeux aux tables à l’enjeu élevé. Ironiquement, ce sont ces mêmes tables « high-roller » qui avaient fourni au casino des gains pendant les autres  six mois des sept derniers. Comme l’analyste du secteur des jeux Michael Pollock explique:

« Lorsqu’on essaie de cibler le marché haut de gamme, on doit prendre en compte la volatilité. Ce n’est pas sans précédent qu’un joueur ait un tel impact. »

En fait, les casinos sont souvent confrontés à une situation difficile et se trouvent devant deux possibilités: soit accepter de petits paris et un flux de revenu régulier, soit préférer les gros paris et s’exposer à la volatilité à court terme. En avril, il semble que le casino Tropicana ait perdu le pari.

Pour résumer toute cette malheureuse affaire pour le casino, l’ancien chef de la direction Mark Giannantonio a conclu: « Nous avons eu de la malchance. Nous avons eu le seul grand gagnant dans notre histoire. S’il n’avait pas eu la malchance aux jeux de table, nous aurions eu un bon mois. »

5 août 2010

La passion pour le blackjack a transformé un joueur en Robin Hood

Category: Actualités blackjack,Joueurs célèbres – corinne – 10:07

Un joueur de blackjack américain est devenu le Robin Hood auto-proclamé du 21e siècle, ne pas dévalisant les riches pour donner aux pauvres, mais donnant l’argent gagné aux tables de blackjack.

Un site web géré par un joueur de blackjack de 44 ans connu par le surnom de « Robin Hood 702″ demande aux personnes dans le besoin de soumettre une vidéo expliquant pourquoi Robin Hood devrait les aider.

Cas par cas, les familles sont invitées à Las Vegas et le bienfaiteur paie le vol et le séjour à un hôtel de luxe. Il se rend ensuite à un casino et, assis à une table de blackjack, il essaie de gagner de l’argent pour ses protégés – jusqu’à 30.000£. Même s’il ne gagne pas toujours autant et même s’il est éliminé de la table, il paie au moins la moitié de la dette qui charge la famille.

« Il serait plus facile de simplement leur remettre de l’argent, mais utiliser mes compétences en tant que joueur de blackjack, cela signifie que j’ai gagné l’argent en faisant mon travail », s’explique le super-héros.

Robin Hood de notre époque dit qu’il joue au casino depuis 16 ans et qu’il a été toujours bon aux stratégies de blackjack et au comptage des cartes.

Jusqu’à présent, Robin Hood 702 a donné plus de 600.000£ aux familles dans le besoin. Son site attire même d’autres philanthropes qui cherchent aussi à aider les familles en nécessité.

2 avril 2009

Le professionnel Dave Stann raconte ses débuts au blackjack

Category: Joueurs célèbres – corinne – 12:35

Dave Stann, mieux connu pour la plupart d’entre nous comme « Hollywood » Dave, a été tout d’abord proclamé « le gars méchant du blackjack » au cours des Séries Mondiales de Blackjack de 2004, un surnom qu’il a gardé jusqu’à présent. Mais, avant devenir un professionnel du blackjack, il avait d’autres plans. Né à Cleveland, Ohio, il a obtenu à l’Université de Kent un diplôme en Théâtre. L’interview que nous rendrons dans les lignes suivantes se propose de faire la lumière sur une erreur qu’on fait quand on pense que Dave Stann et « Hollywood » Dave sont le même personnage.

R.: À quel moment de votre vie avez-vous décidé que vous vouliez faire une carrière d’acteur?

Dave: L’art a été ma passion depuis toujours. C’est ce que j’ai toujours voulu faire. Tout le monde m’a toujours dit d’avoir un plan, mais je savais exactement ce que je voulais. Je pense que beaucoup de gens ne savent pas ce qu’ils veulent faire dans la vie, et ils font « quelque chose » parce qu’ils sentent qu’ils « doivent » le faire. Toute ma vie, j’ai eu l’impression que j’ai été béni avec une étonnante clairvoyance sur la voie que je suis et j’ai toujours cru que si je veux vraiment quelque chose, alors je vais le réaliser. Je n’ai jamais eu un plan de réserve.

R: Quand avez-vous commencé à jouer au blackjack?

Dave: Au collège, j’avais un camarade de chambre qui l’adorait. Il serait allé à Detroit et aurait perdu tout son argent pour sa passion. C’est lui qui m’a appris qu’il y avait une « stratégie de base », qui utilisée correctement, pourrait le mener à battre le croupier et il m’a parlé du « comptage des cartes » qui pourrait incliner la balance dans son faveur et non pas dans la faveur du casino. Il ne savait pas exactement ce dont il parlait, mais j’avais assez de travailler dans des restaurants et j’ai acheté « Kenny Uston on Blackjack » et ensuite, « Professional Blackjack » de Stanford Wong, qui m’ont fait penser que je pourrais, en fait, être en mesure de gagner quelque argent du jeu. De plus, cela avait l’air amusant, de « battre l’homme », de prendre des riches et donner à moi, le pauvre. J’ai essayé avec mon bankroll de trois cent dollars, jouant aux tables à petite monnaie, et j’ai eu des résultats dès le début, qui m’ont encouragé à en savoir plus.

R: Quand avez-vous commencé à jouer dans des tournois de blackjack?

Dave: J’ai joué aux jeux d’argent pendant deux ou trois ans avant de jouer dans mon premier tournoi. J’allais beaucoup à Las Vegas à cette époque-là, et je suis tombé à un tournoi à Silverton. Il y avait un buy-in de vingt dollars, et après quelques essais, me voilà à un tournoi de blackjack! Je pense que c’était au début de 2002, quand j’ai commencé à jouer dans des tournois. Je n’avais aucune formation préalable, je n’avais non plus lu le livre de Wong, « Casino Tournament Strategy », mais l’idée de stratégie dans un tournoi m’attirait pour de vrai. Je me suis proposé de parier peu dans la première moitié de la partie et de changer de stratégie vers la fin.

Puis j’ai trouvé le livre de Wong, et il m’a vraiment ouvert les yeux sur la diversité des possibilités dans un tournoi de blackjack. J’ai joué à quelques dizaines de tournois, la plupart des événements à petite mise où j’ai remporté quelques gains et j’ai participé à quelques tables finales, mais j’ai pas eu vraiment de gros gains. Je ne l’ai pas prix au sérieux comme je le fais aujourd’hui. Maintenant, je considère davantage les tournois de blackjack comme une source viable de revenus. Mon revenu à l’époque provenait notamment du comptage des cartes et les tournois étaient quelque chose de supplémentaire. Ce n’est qu’aux Séries MOndiales de Blackjack de 2004 que j’ai joué et j’ai eu de véritables gains. Après cet événement j’ai commencé à regarder des tournois de blackjack de plus en plus comme une source principale de revenus.

R: Qui est-ce que vous a effectivement découvert pour les World Series of Blackjack?

Dave: Eh bien, Hollywood est un endroit circulaire, et le directeur de casting pour la première Série, Kim Holtzman, faisait le casting pour un bon nombre d’émissions. Trois ans plus tôt, j’avais gagné environ $ 10,000 à un tel show appelé «Friend or Foe ». Kim était le directeur de casting pour l’un de ces spectacles, et quand on présentait les candidats, on ne voulait pas dire que tous ces gens n’étaient que des acteurs affamés, on voulait leur faire une description de travail « normal ». Donc, j’ai écrit « joueur de blackjack professionnel, parce que c’était la seule chose que je faisais à l’époque. Le père de Kim était vraiment un génie du blackjack, donc, nous avons eu une longue discussion au sujet. Quand les Séries Mondiales de Blackjack ont commencé sur GSN, Kim s’est souvenu de moi et m’a appelé pour une audition pour le WSOB. Je me suis alors présenté à une rencontre de dix minutes avec le Kevin Belinkoff, mais nous avons continué la discussion pendant une heure et demie. Le reste, c’est de l’histoire. Si je n’avais pas participé à ces shows quelques années auparavant, je ne serais pas arrivé à à WSOB.

R: Résumez votre expérience de la première Série Mondiale de Blackjack:

Dave: Pour moi, c’est simple. Nous étions à la table finale et nous étions arrivés à un combat entre moi et MIT Mike Aponte, pour la première et la deuxième place. Mike a essayé de me tendre une piège, mais j’étais préparé pour ce mouvement. J’avais besoin de gagner ma main pour devenir champion du monde, mais le croupier, qui a montré un quinze étant le favori pour un bust, a fini par tirer un trois et m’a vaincu. Il était environ deux ou trois heures du matin quand nous avons terminé.

Cela a été une expérience super. Rien de pareil n’avait été fait dans le passé. Il y a eu un formidable rassemblement de joueurs de blackjack vraiment intelligents, passionnés, motivés et professionnels. L’esprit de l’événement entier a été merveilleux. C’était presque comme un rite de passage. Rich Cronin, président de GSN, est venu à nous féliciter. « vous savez Rich, je suis acteur, et tout ce week-end il y a eu une audition pour héberger l’un des vos émissions sur GSN ». Il a dit: « Ah, oui, c’est une chose à laquelle nous pouvons jeter un coup d’oeil à l’avenir ». Un mois plus tard, je recevais un téléphone de GSN. Ils voulaient faire un spectacle sur le blackjack « Blackjack Celebrity » et m’ont dit que Rich Cronin pensait que je ferais bien le dealer qui harcèle les célébrités. Alors j’ai fini en tant que co-hôte et dealer à « Celebrity Blackjack », pendant deux saisons.

3 mars 2009

Les tournois de blackjack « d’élimination »

Category: Joueurs célèbres,Tournois – corinne – 14:42

Quand les réalisateurs de programmes télévisés ont trouvé la recette parfaite pour apporter le poker sur les écrans des téléspectateurs, la popularité du jeu a tout simplement explosé. Plus tard, on a essayé la même chose avec le blackjack, mais les résultats ont été décourageants et l’action, ennuyante…jusqu’à ce Russ Hamilton fît un nouvel essai.

Russ Hamilton est l’un des noms célèbres du poker et du blackjack. Il est l’inventeur d’un nouveau format pour les tournois de blackjack: le tournoi de blackjack d’élimination, une formule qui a été développée dans le cadre des séries Ultimate Blackjack Tour, qui ont débuté en 2006. Mais, avant de détailler la théorie qui est à la base du tournoi d’élimination, nous allons nous arrêter un peu sur l’histoire personnelle de son créateur:

Russ Hamilton  et la passion pour le jeu

Dès l’âge de cinq ans, Russ Hamilton a poursuivi les jeux d’argent. Initié aux jeux par son père, il en gagnait son argent dès l’école secondaire. Mais l’idée de se dédier totalement aux jeux lui est venue plus tard, comme une révélation. Lorsqu’il fréquentait le collège pour obtenir un diplôme en ingénierie électrique, une conversation avec un professeur l’a déterminé se rendre compte qu’il faisait plus d’argent aux cartes que tout ce qu’il pourrait jamais gagner en pratiquant son métier. L’abandon de ses études a coincidé avec le début de sa carrière de joueur professionnel. A l‘âge de 36 ans, après avoir « conquis » le Detroit, il a migré vers la « terre promise » des joueurs, le Las Vegas, envisageant une retraite anticipée, pour s’occuper de ses propres affaires.

En revanche, il a rejoint une équipe de blackjack, dont Stanford Wong, Anthony Curtis, Blair Rodman, Fred David et d’autres professionnels. Aux côtés de ceux-ci, il a voyagé partout dans le monde, mais quand les joueurs comme lui ont commencé à être bannis des tournois, il est retourné au poker. En 1994, Russ Hamilton est devenu le champion de WSOP. Il s’est fait également connu en jouant dans de nombreux tournois de poker télévisés, qui, depuis que les téléspectateurs peuvent voir les cartes des joueurs, ont définitivement gagné l’attention du grand public. Le bluff, les paris all-in et l’élimination, ces éléments et d’autres pareils sont les grands attraits des tournois de poker télévisés. Eh bien, Hamilton a eu l’idée d' »injecter » l’ingrédient magique dans les tournois de blackjack. Et il a réussi, avec « le tournoi de blackjack d’élimination », qui a été lancé avec Ultimate Blackjack Tour.

Le tournoi de blackjack d’élimination

Quels sont, donc, les caractéristiques de ces tournois particuliers? Aux tournois d’élimination, les joueurs ont n bankroll de 25,000$ en jetons. Chaque table a 6-7 joueurs; la mise minimale est de 1000 $ et la mise maximale est de 25000$. On joue tout au plus 30 mains, et le premier ou les deux premiers joueurs qui ont le plus de jetons à la fin de la partie avancent à la partie prochaine, pour jouer contre d’autres gagnants pareils. Le grand changement vient des « mains d’élimination »: 8, 16 et 25. Le joueur avec la plus petite pile sur chacune de ces mains d’élimination, quitte la partie, sans qu’on tienne compte des jetons qu’il a gagnés.

Un autre élément de nouveauté est le pari secret qui peut être utilisé par les joueurs à n’importe quel moment de la partie et qui fonctionne comme un bluff excellent. Quand un joueur veut cacher combien il veut miser sur sa main, il peut inscrire le montant de sa mise sur une carte qui est mise dans la place de paris et qui n’est révélée qu’après ce que tous les joueurs et le croupier complètent leurs mains. Puisqu’ils n’ont qu’une seule occasion de placer ce pari secret, les joueurs ont à choisir le meilleur moment pour l’utiliser ( il est préférable de le faire en fin de partie). Quand un joueur décide de faire un pari secret, il peut aussi cacher ses intentions et la situation de sa main. Voilà, donc, le bluff qui ranime le jeu!

Le troisième changement majeur qui a été faite aux tournois d’élimination télévisés a été de révéler aux téléspectateurs la carte cachée du croupier. Ce ne sont qu’eux qui la voient, les joueurs ne peuvent pas le faire.

Ce n’est pas tout. Aux tournois de blackjack d’élimination, toutes les cartes du double down sont distribuées face cachée et ne sont révélées qu’après ce que tous les joueurs ont joué leurs mains. Cela rend le jeu plus intéressant encore.

Le reste des règles de jeu sont les mêmes: on utilise six paquets, le croupier doit atteindre le 17 souple ( soft 17), les joueurs peuvent doubler sur deux cartes etc. De même, comme aux tournois traditionnels, l’ordre des paris est maintenue.

1 octobre 2008

Tommy Hyland: le roi du comptage partage aux joueurs ses expériences

Category: Joueurs célèbres,Stratégies au blackjack – corinne – 12:42

Tommy Hyland est l’un des compteurs de cartes les plus célèbres du monde. Les casinos américains le connaissent et le reconnaissent. C’est pourquoi il n’est pas une présence très agrée dans ces établissements. Puisqu’on peut tirer des leçons de son expérience, on redonnera ici quelques morceaux d’une interview qu’il a donnée en 2003:

R: « Dans quel moment avez-vous commencé à jouer au blackjack?« 

T.H.:  C’était 1979. J’allais à l’école en Ohio et moi, comme mon collègue, nous étions les deux intéressés par les jeux. Il nous est arrivé un jour de nous trouver dans un mall et nous avons vu le livre de Revere « Playing blackjack as a business ». Nous l’avons acheté et lu et, ensuite, nous avons commencé à jouer. A vrai dire, j’ai commencé à jouer plein-temps en avril 1979.

R: Avez-vous fait de l’argent dès le début?

T.H.: J’en ai fait assez. Je n’avais pas beaucoup d’argent pour commencer. C’étaient quelque 1,000 ou 2,000$, mais les casinos se « rendaient » vite, c’était une règle qui nous donnait l’avantage réel. Après quatre ou cinq mois, mes fonds étaient déjà à 4,000$. Et, ce qui m’a fait réellement continuer, c’est le fait d’avoir appris à un copain de jouer comme moi. Il avait quelques milliers de dollars et nous jouions chacun sur son propre compte, mais nous avons rencontré les deux autres compteurs qui jouaient à de petites mises en Atlantic City et c’est comme ça que nous nous sommes mis en route. Nous avons mis chacun 4,000$, ce qui faisait d’un coup 16,000$. les gains n’ont pas été longs à venir. Après environ un mois, nous avons mené les 16,000$ à 60,000$. »

R: Après ce succès initial avec votre équipe de quatre, qu’est-ce que vous avez fait?

T.H. : Eh bien, deux de notre équipe – Doug et Dave- ont acheté « Blackjack in Asia », un livre qui parlait de quelques jeux en Asie qui se jouaient selon des règles magnifiques, ils ont décidé, donc, d’aller en Asie. A cette époque, j’avais entre 50,000$ et 100,000$ et je pensais que j’étais le plus riche gars du monde, même si je n’était qu’un gamin de 23 ans. J’ai décidé d’entraîner plusieurs de mes amis. J’allais mettre l’argent et eux, ils allaient remporter un pourcentage de ce qu’ils gagnaient. (…) Ensuite, les choses ont pris des proportions. »

R: Avez-vous jamais financé 30 ou 40 personnes?

T.H. : J’étais l’investisseur principal, mais ces gens gagnaient et réinvestissaient une partie de leurs gains et nous avons eu aussi d’autres investisseurs- parents ou proches. Beaucoup de personnes se sont impliquées.

R: A combien s’élevaient les mises?

T.H.:  Ils pariaient le maximum de la table à un très petit avantage (0,5%). Nous voulions faire ça aussi parce que nous avions lu dans les livres que plus le nombre des paris est élevé, plus le taux des gains par heure est élevée.

R: Ok, donc, vous avez eu du succès, vous vous êtes développé et l’équipe est arrivée à 30 ou 40 personnes. Que s’est passé après?

T.H. Ce qui s’est passé après a été un peu encombrant. En Atlantic City, on a changé la règle dans les casinos et il est devenu un peu plus difficile pour nous de battre. On devait être plus expérimenté et plus discipliné. Nos fonds ont commencé à diminuer. On a eu un peu de pause et certains ont décidé de jouer à leur propre compte. Nous avons changé Atlantic City pour Vegas. « 

R: « Où sont vos équipes à présent? Est-ce que vous jouez partout aux Etats-Unis? Vous êtes tous ensemble ou chacun a pris sa voie?« 

T.H. « Nous ne jouons plus tant en Atlantic City ou à Las Vegas comme nous le faisons jadis. Ces jeux ne sont pas aussi généreux qu’ailleurs dans le pays, donc nous nous sommes répandus partout. Vous savez, quand on entend parler d’une « équipe de blackjack« , on pense qu’on va tous ensemble au même casino, on s’asseoit à la même table et on joue, mais on ne fait pas comme ça. En principal, nous faisions un fonds collectif, tout en suivant les résultats de chacun. Après, à un moment préétabli, on partageait le profit. »

R: Quel est, selon vous, le plus grand changement au blackjack, depuis vos premières années?

T.H.: Les choses ont bien changé. Je pense que le plus grand changement est la prolifération des casinos. Au lieu d’avoir deux États avec blackjack, au moins la moitié des États ont maintenant blackjack. Les casinos deviennent plus expérimentés. La diffusion de l’information est un énorme changement. Cela a été mauvais pour nous. Nous n’avons pas bénéficié de la technologie comme les casinos l’ont fait. Si vous avez été proscris dans un casino à Las Vegas, peut-être qu’une semaine plus tard, tous les casinos de Las Vegas auraient votre photo. Alors, c’est ça le grand changement. Les jeux se sont certainement empirés, mais ils se sont également multipliés, donc, il est toujours possible de se faire une belle vie avec le blackjack.

R:Comment voyez-vous l’avenir pour le blackjack? De toute évidence, il y a un jeu de chien et chat entre vous et les casinos. Pensez-vous que vous soyez toujours en mesure de le faire? Ou bien, pensez-vous que les casinos trouvent les moyens de vous empêcher?

T.H.: Heureusement pour nous, les machines qui mêlent les cartes ne semblent pas être trop populaires auprès du grand public. L’attraction de blackjack repose principalement sur sa réputation de jeu où l’on peut battre le casino. Ainsi, les casinos ne prendraient pas le risque de rendre le jeu totalement imbattable avec un « shuffle » continuel. Ce que j’ai remarqué, c’est que la plupart des casinos feront ça pour les tables à petites limites, mais pas pour celles à de hautes limites, parce que les gros parieurs n’auraient plus jouer. (…) Les gens aiment l’idée d’avoir un bon sabot et que ça marche vite. Les sabots sans fin ne semblent pas être très populaires auprès du grand public. Je pense que, la décennie à venir, il y aura de l’argent à faire au blackjack. Si l’on change de place et qu’on soit discipliné, il est toujours possible de vivre du blackjack. »