monsieur blackjack


4 mars 2011

La triche, une pratique qui s’adapte au jeu en ligne

Category: Divers,Stratégies au blackjack – corinne – 12:24

La triche est une pratique condamnée et punie par tous les casinos et, pourtant, les joueurs trouvent toujours une méthode de tromper même l’oeil le plus vigilant. Dans les casinos en ligne, il y a deux principales méthodes de tricherie au blackjack et les deux ont été utilisées avec succès par les tricheurs  professionnels, exploitant les points faibles du jeu sur Internet.

Des générations de joueurs de blackjack rusés ont essayé de tricher dans les casinos depuis l’époque de Jesse James et Wild Bill. Certains ont réussi, d’autres ont désastreusement échoué. Les tricheurs ont utilisé de diverses stratégies impliquant une dextérité extraordinaire, des dispositifs mécaniques cachés dans la manche, le faux mélange, les cartes marquées, le système de comptage de cartes et bien sûr une méthode très simple – la collusion avec le croupier.

Dans l’industrie actuelle du jeu mobile et sur Internet, beaucoup sont curieux de savoir s’il est possible de tricher à un casino en ligne.

La réponse est, oui, il est possible, et il y a plusieurs méthodes à suivre pour le faire. Certaines méthodes de triche au blackjack en ligne sont pratiquement indétectables et il est donc presque impossible de les contrecarrer.

Les robots (les soi-disant « blackjack bots ») sont largement utilisés aujourd’hui, leur objectif étant de calculer la stratégie la plus rentable à appliquer sur les cartes distribuées au joueur. Ces robots sauront quelle décision prendre pour avoir les meilleures chances de gagner, et ils prendront toujours cette décision sans faille.

Utilisant les robots afin de réduire les avantages du casino sur le joueur à seulement 0,5%, ce qui est le plus bas avantage  de n’importe quel jeu joué contre un casino traditionnel, mobile ou en ligne. Très peu de joueurs de blackjack professionnels peuvent même se rapprocher de cette limite après une vaste expérience, tandis qu’un robot peut maintenir ce niveau parfait sur une période indéfinie.

La seconde méthode, et beaucoup plus complexe est d’utiliser un logiciel spécialement conçu qui exploite les faiblesses du «générateur de nombres aléatoires », qui est responsable du mélange des cartes. Le défaut majeur de chaque ordinateur est son incapacité à générer de véritables nombres aléatoires, donc l’algorithme de chaque mélange peut être prédit par un programme qui cherche des modèles dans les cartes déjà distribuées.

Tant qu’on introduit assez de données sur la série de cartes qui ont été distribuées, le logiciel va commencer à prévoir les prochaines cartes qui seront distribuées. Cela donnera au joueur un avantage sur le casino, permettant au tricheur de placer les paris maximum à des moments stratégiques de la partie. Ces logiciels sont largement utilisés par les tricheurs d’aujourd’hui.

La tricherie signifie faire de l’argent et le plaisir de jouer est perdu. Le vrai plaisir et l’enthousiasme d’être capable d’utiliser les différentes stratégies de Blackjack, l’apprentissage des variations des règles et l’ambition de devenir un vrai professionnel, tout cela est perdu. En utilisant des dispositifs illégaux, le joueur est tout simplement un voleur. Utiliser le cerveau pour gagner est beaucoup plus excitant et gratifiant que d’être sur le même plan comme un voleur de sac à main. Le comptage de cartes est une méthode beaucoup plus élégante et digne.

26 janvier 2010

Trois principes gagnants au blackjack

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 7:10

Que fait la différence entre un gagnant et un perdant au blackjack? S’agit-il toujours de la chance? Non. Les joueurs de succès adhérent à un ensemble de règles qui leur donne la chance de quitter la table de blackjack comme des vainqueurs. Nous allons présenter ici trois éléments tactiques utiles à intégrer dans votre stratégie:

– Ne doublez pas toujours après avoir tiré un 11!

C’est incroyable, mais bien vrai. Nous tous savions le contraire. Mais oui, il y a des situations ou cette action n’a aucun sens: Disons que vous avez 11 et le croupier montre une carte de visage. Pourquoi voudriez-vous doubler? Vous risquez deux fois votre argent pour 4 sur 13 chances de gagner.

Il y a 13 cartes pour chaque couleur (A-10, J, Q, K). Imaginons que le croupier totalise 20. Seulement trois cartes de chaque couleur peuvent occasionner une victoire. Une carte apportera l’égalité et neuf cartes seront perdantes. Les probabilités ne sont pas en votre faveur.

– Le dealer montre 6, lancez l’attaque!

Lorsque le croupier a un 6, son adversaire devrait jouer de façon ultra-agressive, parce que les possibilités que le croupier échoue sont nombreuses. C’est le moment de doubler sur des mains totalisant 7 jusqu’à 11 ou sur toute autre main soft (qui inclut un As).

– Ne chassez pas les gains!

Tenez vous à l’écart de toute stratégie de jeu ou système qui vous demande d’augmenter la mise après une perte. C’est contre-productif. Le mieux pour vous serait de parier en fonction de ce qui se passe à la table et pas suivant une stratégie prédéfinie. Si vous êtes un joueur astucieux, vous pourrez calculer ce que le sabot pourrait vous apporter. Et c’est comme ça que vous pourrez déterminer la taille de votre pari.

Commencez par appliquer ces trois principes fondamentaux et vous serez sur la bonne voie de gagner au blackjack!

15 janvier 2010

Le blackjack espagnol: « Spanish 21″

Category: Stratégies au blackjack,Versions blackjack – corinne – 7:44

« Spanish 21″ est une version de blackjack rapide qui est devenu de plus en plus populaire. Le blackjack « Spanish 21″ (espagnol) se joue à une table standard. La principale différence entre cette variante et le blackjack classique est l’élimination de tous les 10 des sabots (restent, bien sûr les Valets, les Reines et les Rois).

En supprimant les 10, « Spanish 21″ donne à la maison un avantage de 25% plus élevé qu’au blackjack habituel. Toutefois, pour compenser la suppression des 10 et l’avantage supérieur de la maison, « Spanish 21″ offre des bonus très profitables et propose des règles supplémentaires, qui contrebalancent l’avantage de la maison.

L’une des plus importantes règles de cette version de blackjack est que le 21 du joueur bat toujours le 21 du dealer.

Ci-dessous vous trouverez les règles et les bonus supplémentaires:

Lorsque la valeur de vos cartes totalise 21, vous pourrez bénéficier d’un Bonus 21. Les paiements varient comme suit: 5 Cartes (Suite, 21) – 3:2

6 cartes (21)- 2:1

7 Cartes ou plus (21) – 3:1

6-7-8 Suite mixte – 3:2

6-7-8 même couleur – 2:1

6-7-8 pique – 3:1

7-7-7 Suite mixte – 3:2

7-7-7 même couleur 2:1

7-7-7 pique 3:1

« Spanish 21″ offre aussi un super bonus au joueur qui obtient une main assortie 7-7-7 et le dealer tire un 7 dans n’importe quelle suite. Les paris de 5$ à 24$ paient un super bonus de 1000$ et les paris supérieurs à 25$ offrent un super bonus de 5000$. Le super bonus est accompagné d’un Envy Bonus payé à tous les autres joueurs actifs à la table.

Le partage des cartes:

Au blackjack espagnol, on a la possibilité de séparer les cartes de valeur égale, y compris les As, pour créer un maximum de quatre mains. On a la possibilité de tirer plus de cartes ou de doubler sur n’importe quelle main. Le bonus 21 est offert pour les mains partagées, mais celles-ci annulent le super bonus.

L’abandon tardif:

Cette règle est spécifique à la version espagnole de blackjack et augmente les chances du joueur. Si quelqu’un est mécontent des deux premières cartes qu’il reçoit, il a la possibilité d’abandonner et de perdre la moitié de sa mise initiale. Cependant, l’abandon n’est jamais autorisé sur le blackjack d’un dealer.

Le doublage:

Les joueurs peuvent doubler une fois sur deux ou plusieurs cartes, même après le partage. Quand un joueur décide de doubler, il peut faire un pari pouvant s’élever jusqu’à la valeur de sa mise initiale. Les gains du Bonus 21 sont annulés sur une main doublée.

Le double down rescue (concession):

Le blackjack espagnol a une règle supplémentaire qui permet au joueur de sauver la partie doublée de la mise. Si le joueur choisit cette option, il perd son pari original, étant éliminé de la main.

12 janvier 2010

La position à la table de jeu et son importance pour les résultats finaux

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 7:16

Pour avoir du succès à un tournoi de blackjack, on doit se munir d’une stratégie de base efficace. Mais jusqu’à ce qu’on soit assis à la table, il y a une inconnue d’une importance assez grande pour les résultats du tournoi. Cette inconnue est la place à la table.

La plupart des tournois attribuent les sièges de façon aléatoire, mais il y en a aussi qui permettent aux joueurs de choisir leurs places. Dans ce cas, vous pouvez utiliser l’option à votre avantage.

La position à la table est importante sous deux aspects: 1) l’ordre des paris, déterminée par le bouton des paris, et 2) la position des autres joueurs par rapport à votre siège.

Dans un tournoi, celui qui place son pari le premier est le joueur occupant la position du bouton (la position « on the button »). Le même joueur est également celui qui joue le premier sa main. Cette position est désavantageuse, parce que le joueur respectif ne peut voir les actions des autres qu’après avoir placé lui-même ses paris.

Par la rotation du bouton autour de la table, chaque joueur dispose d’un nombre à peu près égal de mises faites de la première et de la dernière position. Mais pas toutes les mains d’un tour sont d’une importance égale. La dernière main est particulièrement le facteur qui détermine qui avance et qui est éliminé. Dans cet esprit, il y a un gros avantage, d’être le dernier à agir lors de la dernière main. Toutefois, cela ne signifie pas nécessairement être d’avance le favori de la table.

Si vous arrivez quand-même à avoir cet avantage, vous pouvez vous permettre d’être un peu plus conservateur le reste du tour, sachant que vous pourrez ajuster votre pari en fonction des paris des autres. Si vous êtes le dernier à placer la mise à la main finale, il n’est pas si important d’être le chip leader. D’autre part, si vous êtes le premier à agir à la dernière main, être le chip leader est très important pour vos chances de gain.

Bien sûr, l’ordre des paris à la table n’est pas fixée une fois pour toujours. Si un ou plusieurs joueurs perdent tous leurs jetons au milieu d’une partie, vous devrez reconfigurer votre position finale. Puisque ça arrive souvent, de nombreux joueurs ne se soucient de leur position que lorsque le résultat final devient plus prévisible.

Comme règle générale, les joueurs à la gauche sont une menace plus grande que les joueurs à la droite.

C’est justement le deuxième aspect important concernant la position. Si un joueur à votre gauche a un avantage en jetons sur vous, il vous sera beaucoup plus difficile de le rattraper qu’un joueur similaire positionné à votre droite. Dans un format à 6 joueurs, le joueur à votre gauche agit immédiatement après vous sur 5 des 6 mains. Cela lui confère l’aptitude de contrecarrer vos tentatives de le rattraper.

En raison de cet impact de la position, il est utile d’accorder une attention supplémentaire aux joueurs derrière vous. Si vous êtes à la traîne des joueurs à la gauche, vous pouvez attendre qu’ils occupent la position du bouton pour donner votre coup. En voyant le montant de leurs paris, vous pourrez dimensionner votre pari plus efficacement. Cette chance vous revient une fois sur 6 mains, donc ne ratez pas l’occasion!

Dans l’éventualité où vous ne pourriez pas choisir votre siège, il est utile de connaître vos adversaires. Si vous avez un adversaire particulièrement fort, il serait préférable de l’avoir assis à votre droite.

8 mai 2009

Erreurs à éviter au blackjack

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 12:30

Le blackjack comporte des procédures, des codes de conduite et des stratégies à part. Respecter les procédures garantit la sécurité et l’intégrité du jeu. Les codes de conduite correspondent à une étiquette à la table de jeu. Les stratégies sont conçues pour vous aider à gagner. Si vous ne tenez compte  d’aucune de ces conditions, vous n’aurez pas un bon jeu. Donc, évitez de commettre les erreurs suivantes:

- Rendre de l’argent directement au croupier. Toutes les transactions en espèces doivent être visibles aux caméras de sécurité, donc placez toujours votre argent sur la table, en dehors de votre place de paris, puis dites au croupier quelle est la valeur de jetons que vous souhaitez.

- Toucher les cartes lorsqu’elles sont distribuées face découverte. Quand on utilise à moins quatre ponts, les cartes sont distribuées, face découverte, à partir d’un sabot de distribution. Premièrement, cela élimine les risques de tricherie et deuxièmement, cela accélère le jeu, parce que le croupier peut rapidement annoncer le total de chaque main. Il n’y a aucune raison de toucher les cartes, donc, ne le faites pas.

- Tenir les cartes avec les deux mains. Dans les jeux où les cartes sont distribuées face cachée (d’habitude, dans les parties qui utilisent un ou deux sabots), prenez les cartes avec une main, non pas deux.

- Enlever les cartes de la table. Vos cartes doievtn être tout le temps à la vue du croupier et des caméras de sécurité. Par conséquent, ne les tenez jamais sur vos genoux ou ailleurs.

- Toucher vos jetons après avoir placé votre mise et après que les cartes ont été distribuées. Votre pari initial doit rester sur la table, intact, jusqu’à ce qu’il soit gagné, perdu ou doublé. Une fois que le croupier commence la distribution des cartes, c’est votre obligation de ne pas toucher les jetons.

- Placer un jeton à plus grande valeur sur un autre de valeur moins élevée. Si vous placez des jetons aux valeurs différents, mettez toujours le jeton à valeur plus élevée au bas de la pile.

- Mettre vos pertes sur le compte du croupier ou des autres joueurs. Ce ne sont pas eux la raison pour laquelle vous perdez; le plus probablement, il s’agit d’une mauvaise série de cartes, chose qui arrive à tous les joueurs de blackjack.

- Dire à vos collègues joueurs comment jouer leurs mains. C’est leur argent et ils ont le droit de jouer leur main comme ils le veulent. Toutefois, si un collègue vous demande le conseil, vous pouvez le faire.

- Insérer la carte de coupe à quelques cartes de chaque bout du sabot. Dans les parties qui utilisent six sabots, la plupart des casinos demandent aux joueurs d’insérer la carte de coupe au moins à la moitié du pont. Si vous ne respectez pas cette condition, le croupier vous demandera de répéter la procédure.

- Placer un pari au milieu du sabot. Dans certains casinos, cette action est interdite et c’est pourquoi il est mieux de vous renseigner auprès du croupier.

- Ne pas utiliser la stratégie de base. La stratégie de base est mathématiquement, la façon correcte de jouer chaque main. Cette stratégie est présentée dans des livres, sur Internet.

- Jouer à une table qui utilise une machine qui mêlent continuellement les cartes. Cette machine est, en fait, un dispositif qui mélange les cartes qui restent après chaque round. Le résultat est que le jeu avance plus vite – à peu près 20% plus de mains par heure. Cela n’est une bonne nouvelle que pour les professionnels.

- Ne pas être évalué pendant le jeu. Les casinos offrent beaucoup de points complémentaires aux joueurs dans l’espoir qu’ils deviendront des clients fidèles. Vous ne recevrez vos comps que si vous demandez d’être évalués pendant vos parties de blackjack.

- Demander des comps d’une manière hautaine. Les comps ne sont pas un droit intrinsèque des joueurs. Vous avez à gagner ces comps, en respectant les conditions établies par le casino (la moyenne des paris et le temps de jeu).

- Utiliser un système progressif de paris. Un bon nombre de joueurs utilisent ces systèmes et ils se déclarent très contents. En fait, ce n’est pas vrai. Ces systèmes ne peuvent pas fonctionner simplement parce que les chances de gagner la main suivante sont tout à fait indépendantes du résultat de la main précédente. La clé du succès au blackjack est de parier davantage seulement quand les cartes non-jouées sont riches en As et en 10. Par conséquent, si vous voulez augmenter votre pari, vous devriez suivre les cartes qui sont jouées et élever votre mise après avoir constaté que, entre les cartes élevées et celles moins élevées qui ont été distribuées, est équitable. De toute façon, le comptage des cartes reste la meilleure méthode qui vous dira quand il est indiqué parier plus.

20 février 2009

Quand et comment doubler au blackjack?

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 11:18

Quand on joue au blackjack, l’une des situations les plus favorables apparaissent lorsqu’on a la possibilité de doubler. Quand on fait un double-down, on a le droit de doubler la mise après les deux premières cartes reçues. On reçoit alors encore une carte. La plupart des casinos permettent le double-down sur n’importe quelles deux cartes (DOA), tandis que d’autres le limitent aux mains qui totalisent dix ou onze. Dans le premier cas, la règle est dans la faveur du joueur. Une autre situation favorable est quand le casino permet de doubler après le split (DAS). Tout cela a un certain effet sur l’avantage de la maison.

Si on utilise huit sabots et on a la possibilité de doubler sur n’importe quelles cartes, l’avantage de base de la maison est de -0,55%. Il y a aussi d’autres règles qui s’appliquent au doublement et qui fonctionnent également pour l’augmentation ou la diminution de l’avantage de la maison.

Doubler après le split réduit l’avantage de la maison à 0,13-0,42%. Doubler seulement sur 10 et 11 mène l’avantage de la maison à 0,76%.

En utilisant la stratégie de base, on peut déterminer quand on doit doubler, en tenant compte des calculs mathématiques. La raison pour laquelle le doublement est tellement favorable, c’est qu’on a la possibilité de doubler la mise quand on a la meilleure chance de battre le croupier. La plupart du temps, cela se passe lorsque le croupier est le plus vulnérable, en montrant une carte qui peut le mener à un « bust« .

Les pires cartes pour le croupier sont de 2 à 6. Le plus souvent, il va perdre en montrant ces cartes. Et le double down sera couronné de succès quand il est appliqué contre celles-ci. Il y a aussi d’autres situations où l’on peut doubler avec un 10 contre le 9 du croupier, ou avec un 11 contre le 10 du croupier. Ce sont des actions risquées et certains des nouveaux joueurs hésitent à le faire. Même si on n’a pas le même succès dans ces situations que lorsque le croupier a une carte moins élevée, c’est toujours la stratégie correcte à suivre. À long terme, le rapport gains-pertes lorsqu’on double dans ces situations est favorable aux gains.

Généralement, les joueurs sont réticents au double down, car ils ont peur de perdre un double pari. Si la taille de votre mise au moment du double down vous fait transpirer, alors vous jouez à des tables où les enjeux sont plus élevés que vous pouvez vous permettre!

La plupart des casinos permet le double down moins élevés que le pari initial, à condition qu’il respecte le minimum de la table. C’est insensé. On ne doit doubler que dans des situations favorables et alors, c’est dans l’avantage du joueur de doubler une mise importante. Lorsqu’on ne double pas quand la situation le demande, cela signifie qu’on ne maîtrise pas la stratégie de base et on ne fait qu’augmenter l’avantage de la maison. Saisissez l’instant et doublez quand il est le cas de le faire!

19 février 2009

Le logiciel de comptage des cartes a mis en garde les casinos de Nevada

La publicité négative est une arme à double tranchant. Travis Yates, le développeur australien qui réalise d’applications pour l’iPhone de la compagne Apple, est le meilleur exemple.

Voilà pourquoi: Après le lancement du logiciel de comptage des cartes au blackjack sur les iPhones, le Conseil de Contrôle des Jeux de Nevada a envoyé ce mois une note aux casinos terrestres pour les mettre en garde. Suite à cette note, les ventes du programme de 4,99$ ont augmenté, paradoxalement, à environ 500 par jour.

Selon les déclarations de Yates, son logiciel de comptage des cartes a connu un grand succès notamment après qu’on lui a ajouté de nouvelles fonctionnalités, telles que le « mode furtif » (Stealth Mode), où l’écran s’éteint lorsque le programme s’exécute en arrière plan.

Mais comme il était à prévoir, cette découverte a une forte dose d’illégalité. Ce n’est pas que les programmes de comptage des cartes sont intrinsèquement illicites, a expliqué le Conseil de Contrôle des Jeux de Nevada. Il est illégal d’utiliser ces programmes lorsqu’on est à la table, a déclaré Randall Sayre, membre de cette autorité et auteur de la note envoyée le 5 février. C’est la première fois que le Conseil a mis en garde les casinos à l’égard d’un logiciel sur un périphérique spécifique, a-t-il encore ajouté. « Pour chaque application légitime dans le monde, il y a quelqu’un qui pense à la façon de l’utiliser illégalement», estime Sayre, qui travaille pour le Conseil depuis 30 ans, y compris un stage en tant que chef des enquêtes.

Apple, qui vend plus de 15.000 iPhone applications par l’intermédiaire de sa boutique iTunes, s’est refusé à tout commentaire.

Le Conseil de Nevada entendu parler de ce logiciel du Bureau de contrôle des jeux de hasard de Californie, qui a reçu des informations d’un casino dont on n’a pas dévoilé le nom. Ensuite, quelques casinos ont contacté le Conseil pour lui demander des informations sur le programme, qui utilise plusieurs méthodes de comptage des cartes au blackjack.

Ce logiciel peut être utilisé soit sur l’iPhone Apple, soit sur l’iPod Touch Apple. Une fois que ce programme est installé sur le téléphone, il effectue facilement et avec précision le comptage des cartes. Il utilise un choix de quatre stratégies. Pour chaque stratégie, l’utilisateur appuie sur la touche qui affichent les cartes telles qu’elles sont tirées du paquet. Selon la stratégie et la valeur des cartes, le logiciel effectuera une opération d’addition ou de soustraction.

12 février 2009

Le nombre des joueurs à la table de blackjack, influence-t-il votre chance de gain?

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 12:36

Contrairement à l’acception commune, les attentes qu’on a au blackjack ne sont pas indépendantes de ce qui se passe avec les autres joueurs de la table. C’est, en tout cas, une question controversée et décourageante pour ceux qui croient qu’avec une stratégie de base parfaite, le gain est garanti. Un ancien croupier de Nevada explique cette thèse qu’il a développée à travers ses années d’expérience: l’idée que plus de joueurs sont à la table, pire est-il pour tous.

« J’ai été croupier à Nevada il y a quelques années, alors je parle d’expérience. Lorsque j’ai dû faire face à un heads-up avec un joueur, autant que ce joueur-là a suivi de près une stratégie de base, je n’ai gagné aucune somme importante. Remplissez la table avec des joueurs et aucun d’eux ne résistera plus trop. Je battrais tout le monde », raconte, sur un forum, un utilisateur anonyme. Vous retrouverez cette théorie expliquée en détail dans les lignes ci-dessous:

Il s’agit d’une simple explication mathématique. Un blackjack se produit toutes les 20,7 mains – disons, toutes les 21 mains. S’il y a un seul joueur et le dealer, ce nombre limité de Blackjacks se répartit entre eux en pourcentage égale. Dès qu’un autre joueur entre en jeu, ce pourcentage se diminuera pour tout le monde. On n’est plus 50-50 avec le dealer. Les chances sont partagées dans des tiers. Si l’on ajoute encore des joueurs, ce pourcentage continuera à baisser. Par exemple, avec 7 joueurs, plus la main du croupier, les chances seront de 1 sur 8.

« Il est presque impossible pour n’importe quel joueur de gagner à une table pleine, à l’exception des succès occasionnels. En d’autres termes, que chacun peut comprendre – il y a seulement un nombre limité d’aces disponibles ( plus exactement 4 par paquet!). Quand ce n’est que vous contre le croupier, chacun a des chances égales de recevoir deux as. À une table complète, vous ne recevrez jamais la moitié des as! Ce sont trop de joueurs qui luttent pour trop peu d’as possibles. J’ai vu cela avec mes propres yeux. Aucun comptage des cartes ne peut changer ces faits. La seule façon dont on puisse battre le croupier est le heads-up. Pour les experts du blackjack ne révèlent-ils ces faits? On doit dire la vérité aux joueurs… »

Même si l’argument est solide, ne le prenez pas pour une loi! Les contre-arguments existent et nous rendrons, en bref, la réponse pertinente que le croupier a reçue:

Techniquement, le calcul des blackjacks (1 sur 21 mains) est correct. Il est facile de comprendre tout cela mathématiquement:

Quand votre première carte est un as, c’est comme si l’on recevait un bonus. Mais, combien de fois obtiendrez-vous ce bonus? C’est facile. Avec 4 as dans un paquet de 52 cartes, une carte sur 13 est un as. Cela correspond à votre chance de recevoir le « bonus ». Donc, est-il important le nombre des joueurs à la table? La réponse est: non. C’est une question de probabilités: s’il y a 12 joueurs à une table et le croupier, la chance est de recevoir un as tous les 13 tours.

Il y a deux voies de faire un blackjack. L’une: de recevoir premièrement un as et, ensuite, un 10. L’autre: de recevoir un 10 et, ensuite, un as. C’est tout. Après un calcul rapide, on peut déduire qu’on fera un blackjack avec un as comme toute première carte toutes les 42 mains et les choses vont de même avec un 10. Cela veut dire, en fin de compte, qu’on peut obtenir un blackjack toutes les 21 mains.

Peu importe le nombre des joueurs qui sont à la table. On fait, donc, l’erreur de croire que votre chance de recevoir l’as ou le dix souhaité est diminuée une fois avec l’augmentation du nombre des joueurs. Bien que le pourcentage du total des blackjacks possibles pour vous diminue une fois avec le nombre de vos adversaires, le pourcentage des blackjacks qui surviennent par tour augmente. On parvient à un équilibre. Et vous pouvez même tester cela chez vous, en jouant à deux ou à plusieurs mains. Le résultat sera le même: on obtiendra un blackjack toutes les 21 mains!

1 octobre 2008

Tommy Hyland: le roi du comptage partage aux joueurs ses expériences

Category: Joueurs célèbres,Stratégies au blackjack – corinne – 12:42

Tommy Hyland est l’un des compteurs de cartes les plus célèbres du monde. Les casinos américains le connaissent et le reconnaissent. C’est pourquoi il n’est pas une présence très agrée dans ces établissements. Puisqu’on peut tirer des leçons de son expérience, on redonnera ici quelques morceaux d’une interview qu’il a donnée en 2003:

R: « Dans quel moment avez-vous commencé à jouer au blackjack?« 

T.H.:  C’était 1979. J’allais à l’école en Ohio et moi, comme mon collègue, nous étions les deux intéressés par les jeux. Il nous est arrivé un jour de nous trouver dans un mall et nous avons vu le livre de Revere « Playing blackjack as a business ». Nous l’avons acheté et lu et, ensuite, nous avons commencé à jouer. A vrai dire, j’ai commencé à jouer plein-temps en avril 1979.

R: Avez-vous fait de l’argent dès le début?

T.H.: J’en ai fait assez. Je n’avais pas beaucoup d’argent pour commencer. C’étaient quelque 1,000 ou 2,000$, mais les casinos se « rendaient » vite, c’était une règle qui nous donnait l’avantage réel. Après quatre ou cinq mois, mes fonds étaient déjà à 4,000$. Et, ce qui m’a fait réellement continuer, c’est le fait d’avoir appris à un copain de jouer comme moi. Il avait quelques milliers de dollars et nous jouions chacun sur son propre compte, mais nous avons rencontré les deux autres compteurs qui jouaient à de petites mises en Atlantic City et c’est comme ça que nous nous sommes mis en route. Nous avons mis chacun 4,000$, ce qui faisait d’un coup 16,000$. les gains n’ont pas été longs à venir. Après environ un mois, nous avons mené les 16,000$ à 60,000$. »

R: Après ce succès initial avec votre équipe de quatre, qu’est-ce que vous avez fait?

T.H. : Eh bien, deux de notre équipe – Doug et Dave- ont acheté « Blackjack in Asia », un livre qui parlait de quelques jeux en Asie qui se jouaient selon des règles magnifiques, ils ont décidé, donc, d’aller en Asie. A cette époque, j’avais entre 50,000$ et 100,000$ et je pensais que j’étais le plus riche gars du monde, même si je n’était qu’un gamin de 23 ans. J’ai décidé d’entraîner plusieurs de mes amis. J’allais mettre l’argent et eux, ils allaient remporter un pourcentage de ce qu’ils gagnaient. (…) Ensuite, les choses ont pris des proportions. »

R: Avez-vous jamais financé 30 ou 40 personnes?

T.H. : J’étais l’investisseur principal, mais ces gens gagnaient et réinvestissaient une partie de leurs gains et nous avons eu aussi d’autres investisseurs- parents ou proches. Beaucoup de personnes se sont impliquées.

R: A combien s’élevaient les mises?

T.H.:  Ils pariaient le maximum de la table à un très petit avantage (0,5%). Nous voulions faire ça aussi parce que nous avions lu dans les livres que plus le nombre des paris est élevé, plus le taux des gains par heure est élevée.

R: Ok, donc, vous avez eu du succès, vous vous êtes développé et l’équipe est arrivée à 30 ou 40 personnes. Que s’est passé après?

T.H. Ce qui s’est passé après a été un peu encombrant. En Atlantic City, on a changé la règle dans les casinos et il est devenu un peu plus difficile pour nous de battre. On devait être plus expérimenté et plus discipliné. Nos fonds ont commencé à diminuer. On a eu un peu de pause et certains ont décidé de jouer à leur propre compte. Nous avons changé Atlantic City pour Vegas. « 

R: « Où sont vos équipes à présent? Est-ce que vous jouez partout aux Etats-Unis? Vous êtes tous ensemble ou chacun a pris sa voie?« 

T.H. « Nous ne jouons plus tant en Atlantic City ou à Las Vegas comme nous le faisons jadis. Ces jeux ne sont pas aussi généreux qu’ailleurs dans le pays, donc nous nous sommes répandus partout. Vous savez, quand on entend parler d’une « équipe de blackjack« , on pense qu’on va tous ensemble au même casino, on s’asseoit à la même table et on joue, mais on ne fait pas comme ça. En principal, nous faisions un fonds collectif, tout en suivant les résultats de chacun. Après, à un moment préétabli, on partageait le profit. »

R: Quel est, selon vous, le plus grand changement au blackjack, depuis vos premières années?

T.H.: Les choses ont bien changé. Je pense que le plus grand changement est la prolifération des casinos. Au lieu d’avoir deux États avec blackjack, au moins la moitié des États ont maintenant blackjack. Les casinos deviennent plus expérimentés. La diffusion de l’information est un énorme changement. Cela a été mauvais pour nous. Nous n’avons pas bénéficié de la technologie comme les casinos l’ont fait. Si vous avez été proscris dans un casino à Las Vegas, peut-être qu’une semaine plus tard, tous les casinos de Las Vegas auraient votre photo. Alors, c’est ça le grand changement. Les jeux se sont certainement empirés, mais ils se sont également multipliés, donc, il est toujours possible de se faire une belle vie avec le blackjack.

R:Comment voyez-vous l’avenir pour le blackjack? De toute évidence, il y a un jeu de chien et chat entre vous et les casinos. Pensez-vous que vous soyez toujours en mesure de le faire? Ou bien, pensez-vous que les casinos trouvent les moyens de vous empêcher?

T.H.: Heureusement pour nous, les machines qui mêlent les cartes ne semblent pas être trop populaires auprès du grand public. L’attraction de blackjack repose principalement sur sa réputation de jeu où l’on peut battre le casino. Ainsi, les casinos ne prendraient pas le risque de rendre le jeu totalement imbattable avec un « shuffle » continuel. Ce que j’ai remarqué, c’est que la plupart des casinos feront ça pour les tables à petites limites, mais pas pour celles à de hautes limites, parce que les gros parieurs n’auraient plus jouer. (…) Les gens aiment l’idée d’avoir un bon sabot et que ça marche vite. Les sabots sans fin ne semblent pas être très populaires auprès du grand public. Je pense que, la décennie à venir, il y aura de l’argent à faire au blackjack. Si l’on change de place et qu’on soit discipliné, il est toujours possible de vivre du blackjack. »

24 septembre 2008

Pourquoi échoue-t-il, le comptage des cartes?

Category: Stratégies au blackjack – corinne – 8:58

Mark Pilarski est un professionnel des casinos. 18 ans dans sept casinos différents. Reconnu comme une autorité du gambling, il est à présent conférencier universitaire et collaborateur à plusieurs périodiques de gambling. Dans l’un de ses derniers éditoriaux, il s’occupe d’une question qui intéressera, sans doute, les passionnés du blackjack: le comptage des cartes. Voilà quels sont ses arguments:

Les joueurs expérimentés dans cette technique ont un avantage de 0,5% à 1,5% par rapport au casino, ce qui peut être accompli en suivant l’asymétrie changeante entre les cartes élevées et non élevés d’un sabot qui s’amincit. Quand les cartes restantes sont dans la faveur du joueur, c’est le temps de miser. Quand elles favorisent plutôt le dealer, il faut diminuer les mises. Les cartes élevées (10, As) favorisent le joueur. Les petites cartes (2-6) favorisent le dealer.

La plupart des joueurs, nous avertit Pilarski, sont trop paresseux pour apprendre à bien compter les cartes dans les conditions des casinos actuels. Et même s’ils apprenaient tant bien que mal à compter, ils échouent souvent aux paris qu’ils font…

Ce que les casinos peuvent et font pour combattre les soi-disants compteurs, est mettre plus de sabots dans le jeu, plus de cartes lors du « shuffle » et encore. Quand rien ne marche, les casinos peuvent, dans certaines jurisdictions, interdire légalement l’accès de ces joueurs.

Et, s’il y a des places où le comptage des cartes est permis, par exemple, à Atlantic City, celles-ci impose des règles de blackjack plus dures ou des jeux multi-sabots. Ajoutons à cela les erreurs que la plupart des joueurs font souvent lorsqu-ils comptent, et l’avantage sera de la part du casino.