9 février 2010
Le premier système de comptage des cartes au blackjack a été développé par le professeur Edward Thorp en 1962, se basant sur les principes du mathématicien Roger Baldwin. Celui-ci a fait une découverte très importante: il a déterminé que la carte qui avait la plus grande influence sur le sabot était le 5. Lorsque le sabot a peu de cartes 5, le joueur a un plus grand avantage. Logiquement, selon la plus simple stratégie, la clé du comptage des cartes consisterait à suivre et à calculer combien de 5 il y a dans le sabot. Ce sont les fondements du système “Comptage des 5″ de Thorp, qui a été plus tard amélioré pour inclure les 10 et redéfini comme le système “Comptage des 10″.
Depuis, plusieurs systèmes de comptage des cartes ont été développés. Généralement, la différence entre les avantages offerts par les divers systèmes de comptage est si peu significative, que les joueurs choisissent un certain système en fonction de son accessibilité.
L’un des plus intéressants systèmes de comptage est celui connu comme High/Low Point Count ou Plus Minus Point Count. Ce système a la double qualité d’être efficace et facile à apprendre. La prémisse se trouvant derrière ce système est que le joueur gagne un avantage lorsque le sabot a peu de cartes 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8. Par contre, le joueur est en désavantage lorsque le sabot a peu de 9, 10 et As. La situation idéale est de pouvoir calculer quand le sabot est riche en 9, 10 et As. Dans ce cas, on peut parier plus sans hésiter.
Les systèmes de comptage efficaces sont nombreux. Deux autres systèmes de premier rang sont la version avancée du Plus Minus Point Count et le Hi-Opt I. Le premier est similaire au système High/Low. La différence est qu’il attribue des valeurs fractionnelles à certaines cartes. Le système Hi-Opt I est considéré comme l’un des plus puissants systèmes de comptage de tous les temps.
26 janvier 2010
Que fait la différence entre un gagnant et un perdant au blackjack? S’agit-il toujours de la chance? Non. Les joueurs de succès adhérent à un ensemble de règles qui leur donne la chance de quitter la table de blackjack comme des vainqueurs. Nous allons présenter ici trois éléments tactiques utiles à intégrer dans votre stratégie:
- Ne doublez pas toujours après avoir tiré un 11!
C’est incroyable, mais bien vrai. Nous tous savions le contraire. Mais oui, il y a des situations ou cette action n’a aucun sens: Disons que vous avez 11 et le croupier montre une carte de visage. Pourquoi voudriez-vous doubler? Vous risquez deux fois votre argent pour 4 sur 13 chances de gagner.
Il y a 13 cartes pour chaque couleur (A-10, J, Q, K). Imaginons que le croupier totalise 20. Seulement trois cartes de chaque couleur peuvent occasionner une victoire. Une carte apportera l’égalité et neuf cartes seront perdantes. Les probabilités ne sont pas en votre faveur.
- Le dealer montre 6, lancez l’attaque!
Lorsque le croupier a un 6, son adversaire devrait jouer de façon ultra-agressive, parce que les possibilités que le croupier échoue sont nombreuses. C’est le moment de doubler sur des mains totalisant 7 jusqu’à 11 ou sur toute autre main soft (qui inclut un As).
- Ne chassez pas les gains!
Tenez vous à l’écart de toute stratégie de jeu ou système qui vous demande d’augmenter la mise après une perte. C’est contre-productif. Le mieux pour vous serait de parier en fonction de ce qui se passe à la table et pas suivant une stratégie prédéfinie. Si vous êtes un joueur astucieux, vous pourrez calculer ce que le sabot pourrait vous apporter. Et c’est comme ça que vous pourrez déterminer la taille de votre pari.
Commencez par appliquer ces trois principes fondamentaux et vous serez sur la bonne voie de gagner au blackjack!
15 janvier 2010
“Spanish 21″ est une version de blackjack rapide qui est devenu de plus en plus populaire. Le blackjack “Spanish 21″ (espagnol) se joue à une table standard. La principale différence entre cette variante et le blackjack classique est l’élimination de tous les 10 des sabots (restent, bien sûr les Valets, les Reines et les Rois).
En supprimant les 10, “Spanish 21″ donne à la maison un avantage de 25% plus élevé qu’au blackjack habituel. Toutefois, pour compenser la suppression des 10 et l’avantage supérieur de la maison, “Spanish 21″ offre des bonus très profitables et propose des règles supplémentaires, qui contrebalancent l’avantage de la maison.
L’une des plus importantes règles de cette version de blackjack est que le 21 du joueur bat toujours le 21 du dealer.
Ci-dessous vous trouverez les règles et les bonus supplémentaires:
Lorsque la valeur de vos cartes totalise 21, vous pourrez bénéficier d’un Bonus 21. Les paiements varient comme suit: 5 Cartes (Suite, 21) - 3:2
6 cartes (21)- 2:1
7 Cartes ou plus (21) - 3:1
6-7-8 Suite mixte - 3:2
6-7-8 même couleur - 2:1
6-7-8 pique - 3:1
7-7-7 Suite mixte - 3:2
7-7-7 même couleur 2:1
7-7-7 pique 3:1
“Spanish 21″ offre aussi un super bonus au joueur qui obtient une main assortie 7-7-7 et le dealer tire un 7 dans n’importe quelle suite. Les paris de 5$ à 24$ paient un super bonus de 1000$ et les paris supérieurs à 25$ offrent un super bonus de 5000$. Le super bonus est accompagné d’un Envy Bonus payé à tous les autres joueurs actifs à la table.
Le partage des cartes:
Au blackjack espagnol, on a la possibilité de séparer les cartes de valeur égale, y compris les As, pour créer un maximum de quatre mains. On a la possibilité de tirer plus de cartes ou de doubler sur n’importe quelle main. Le bonus 21 est offert pour les mains partagées, mais celles-ci annulent le super bonus.
L’abandon tardif:
Cette règle est spécifique à la version espagnole de blackjack et augmente les chances du joueur. Si quelqu’un est mécontent des deux premières cartes qu’il reçoit, il a la possibilité d’abandonner et de perdre la moitié de sa mise initiale. Cependant, l’abandon n’est jamais autorisé sur le blackjack d’un dealer.
Le doublage:
Les joueurs peuvent doubler une fois sur deux ou plusieurs cartes, même après le partage. Quand un joueur décide de doubler, il peut faire un pari pouvant s’élever jusqu’à la valeur de sa mise initiale. Les gains du Bonus 21 sont annulés sur une main doublée.
Le double down rescue (concession):
Le blackjack espagnol a une règle supplémentaire qui permet au joueur de sauver la partie doublée de la mise. Si le joueur choisit cette option, il perd son pari original, étant éliminé de la main.
12 janvier 2010
Pour avoir du succès à un tournoi de blackjack, on doit se munir d’une stratégie de base efficace. Mais jusqu’à ce qu’on soit assis à la table, il y a une inconnue d’une importance assez grande pour les résultats du tournoi. Cette inconnue est la place à la table.
La plupart des tournois attribuent les sièges de façon aléatoire, mais il y en a aussi qui permettent aux joueurs de choisir leurs places. Dans ce cas, vous pouvez utiliser l’option à votre avantage.
La position à la table est importante sous deux aspects: 1) l’ordre des paris, déterminée par le bouton des paris, et 2) la position des autres joueurs par rapport à votre siège.
Dans un tournoi, celui qui place son pari le premier est le joueur occupant la position du bouton (la position “on the button”). Le même joueur est également celui qui joue le premier sa main. Cette position est désavantageuse, parce que le joueur respectif ne peut voir les actions des autres qu’après avoir placé lui-même ses paris.
Par la rotation du bouton autour de la table, chaque joueur dispose d’un nombre à peu près égal de mises faites de la première et de la dernière position. Mais pas toutes les mains d’un tour sont d’une importance égale. La dernière main est particulièrement le facteur qui détermine qui avance et qui est éliminé. Dans cet esprit, il y a un gros avantage, d’être le dernier à agir lors de la dernière main. Toutefois, cela ne signifie pas nécessairement être d’avance le favori de la table.
Si vous arrivez quand-même à avoir cet avantage, vous pouvez vous permettre d’être un peu plus conservateur le reste du tour, sachant que vous pourrez ajuster votre pari en fonction des paris des autres. Si vous êtes le dernier à placer la mise à la main finale, il n’est pas si important d’être le chip leader. D’autre part, si vous êtes le premier à agir à la dernière main, être le chip leader est très important pour vos chances de gain.
Bien sûr, l’ordre des paris à la table n’est pas fixée une fois pour toujours. Si un ou plusieurs joueurs perdent tous leurs jetons au milieu d’une partie, vous devrez reconfigurer votre position finale. Puisque ça arrive souvent, de nombreux joueurs ne se soucient de leur position que lorsque le résultat final devient plus prévisible.
Comme règle générale, les joueurs à la gauche sont une menace plus grande que les joueurs à la droite.
C’est justement le deuxième aspect important concernant la position. Si un joueur à votre gauche a un avantage en jetons sur vous, il vous sera beaucoup plus difficile de le rattraper qu’un joueur similaire positionné à votre droite. Dans un format à 6 joueurs, le joueur à votre gauche agit immédiatement après vous sur 5 des 6 mains. Cela lui confère l’aptitude de contrecarrer vos tentatives de le rattraper.
En raison de cet impact de la position, il est utile d’accorder une attention supplémentaire aux joueurs derrière vous. Si vous êtes à la traîne des joueurs à la gauche, vous pouvez attendre qu’ils occupent la position du bouton pour donner votre coup. En voyant le montant de leurs paris, vous pourrez dimensionner votre pari plus efficacement. Cette chance vous revient une fois sur 6 mains, donc ne ratez pas l’occasion!
Dans l’éventualité où vous ne pourriez pas choisir votre siège, il est utile de connaître vos adversaires. Si vous avez un adversaire particulièrement fort, il serait préférable de l’avoir assis à votre droite.
8 janvier 2010
Le plus ancien casino d’Atlantic City devient rétro, en ravivant les tables de blackjack à 2$. Comme les casinos ne sont pas sur les roses dans cette période de crise, Resorts Atlantic City a trouvé un moyen d’attirer les joueurs à ses tables de jeu. La récession économique a diminué le nombre des gros parieurs, contrebalancé par le nombre des ceux qui préfèrent jouer régulièrement en pariant moins d’argent. C’est comme ça que Resorts a décidé de réintroduire les tables de blackjack à 2$ et cela pourra l’aider à améliorer ses recettes.
Pourtant, il y a un hic aux tables de blackjack à 2$: les joueurs devront payer au casino une petite taxe de 25 cents par main. Cette redevance servira à compenser les coûts d’exploitation de ces tables aux petits enjeux. Cette taxe est la première du genre de l’établissement. Elle a été approuvée par la Commission de Contrôle des Casinos de New Jersey.
Kevin Brown, manager des tables de jeu de Resorts, apprécie que les tables à 2$ s’adresseront aux joueurs qui apprennent le jeu de blackjack et pourraient se sentir intimidés par les hautes limites des autres tables de jeu.
Le cas des tables à basse limite n’est pas l’un isolé. Au cours des dernières années, il y a également eu un développement des machines à sous à un penny. Bien que les gros parieurs aient toujours la possibilité de miser jusqu’à 100$ par tour, les joueurs au budget limité peuvent trouver beaucoup de penny slots dans la plupart des casinos américains.
L’industrie des jeux d’Atlantic City a été parmi les plus durement touchées par la récession économique. A côté de Las Vegas, l’Atlantic City est considérée comme la capitale du jeu des Etats-Unis, mais les deux centres doivent maintenant affronter une concurrence augmentée.
16 décembre 2009
Le comptage des cartes n’est pas illégal dans les casinos, mais ceux-ci s’arrogent dans la plupart des cas le droit de bannir les compteurs de cartes de leurs tables de blackjack.
“Compter les cartes au blackjack est si facile, qu’un enfant en cinquième pourrait le faire”, soutient Thomas Donovan, lui-même compteur.
Mais utiliser cette technique, juridiquement légale, pour faire pencher la chance en sa faveur, est injuste, rétorquent les casinotiers. C’est pourquoi les casinos d’Indiana, Etats-Unis, ont pris l’initiative et ils réclament en justice le droit d’interdire les compteurs de cartes à leurs tables de jeu.
Grand Victoria Casino and Resort à Rising Sun, soutenu par une association qui représente 11 des 12 casinos de l’Etat, a demandé à la Cour suprême de l’Indiana d’annuler une décision du tribunal inférieur qui les obligent à permettre à Donovan de jouer au blackjack, même si celui-ci reconnaît qu’il compte les cartes.
Cette lutte a des portées plus larges pour l’industrie des casinos d’Indiana, qui chancelle dans un milieu économique en régression et qui se confronte à la concurrence accrue des Etats voisins.
“La réalité est que si un casino n’est pas en mesure d’interdire l’accès d’un compteur de cartes, alors il est probable qu’il sera enclin à changer les règles du jeu”, a déclaré William R. Eadington, directeur de l’Institut pour l’étude des jeux de hasard et des jeux commerciaux de l’Université de Nevada. Le jeu changera de rythme et deviendra beaucoup plus lent que les joueurs y sont habitués.
“Cela va être une décision historique rendue par la Cour Suprême de l’Indiana et le plus probablement, ce ne sera pas une décision convenable pour les casinos”, apprécie l’analyste juridique Bob Brice. “La loi est clairement en faveur des compteurs de cartes”.
Les casinos ont trouvé un moyen de neutraliser le comptage des cartes en mélangeant les cartes plus souvent qu’ils le faisaient habituellement ou en utilisant d’autres tactiques. Toutefois, cela n’a pas empêché les meilleurs compteurs de cartes du monde, de mener à bien leur comptage dans les salles des casinos.
A l’Indiana, à l’origine de l’affaire a été Thomas Donovan, un compteur de cartes déclaré. Il a été mis à la porte par Grand Victoria Casino et a intenté un procès en justice contre ce casino. Dans le premier procès, Donovan a perdu, mais la Cour d’Appel de l’Indiana a statué en sa faveur.
Maintenant, les casinos voudraient voir la Cour suprême infirmer la décision. Si les casinos perdent le procès, cela pourrait entraîner des changements dans toute l’industrie des jeux de l’Etat.
13 août 2009
Le casino en ligne All Slots, membre du groupe Jackpot Factory, lance, début août 2009, une nouvelle application web pour les webmasters et les utilisateurs de iGoogle. La nouvelle application permettra aux utilisateurs de jouer au blackjack dans une version téléchargeable gratuite. De plus, ils pourront ouvrir un compte directement à travers l’application.
Il s’agit d’une version démo du jeu de blackjack offert par le casino . La partie débutera instantanément dans une fenêtre iframe. Si les joueurs choisissent en effet d’ouvrir un compte sur All Slots, c’est tout aussi simple, parce qu’il n’est pas nécessaire de télécharger des logiciels supplémentaires.
David Brickman, le vice-président pour les Affaires de Joueur de Jackpot Factory, a déclaré que l’application offrirait de nouvelles opportunités aux joueurs et aux sociétés affiliées, qui ont la chance se se faire connaître. Brickman a signalé aussi que la popularité croissante de iGoogle permettrait aux utilisateurs de partager chaque jour leur expérience de jeu sur All Slots.
All Slots est un casino virtuel propulsé par Microgaming, qui offre plus de 400 jeux, y compris des machines à sous classiques, vidéo et progressives, poker, roulette, blackjack et d’autres encore.
8 mai 2009
Le blackjack comporte des procédures, des codes de conduite et des stratégies à part. Respecter les procédures garantit la sécurité et l’intégrité du jeu. Les codes de conduite correspondent à une étiquette à la table de jeu. Les stratégies sont conçues pour vous aider à gagner. Si vous ne tenez compte d’aucune de ces conditions, vous n’aurez pas un bon jeu. Donc, évitez de commettre les erreurs suivantes:
- Rendre de l’argent directement au croupier. Toutes les transactions en espèces doivent être visibles aux caméras de sécurité, donc placez toujours votre argent sur la table, en dehors de votre place de paris, puis dites au croupier quelle est la valeur de jetons que vous souhaitez.
- Toucher les cartes lorsqu’elles sont distribuées face découverte. Quand on utilise à moins quatre ponts, les cartes sont distribuées, face découverte, à partir d’un sabot de distribution. Premièrement, cela élimine les risques de tricherie et deuxièmement, cela accélère le jeu, parce que le croupier peut rapidement annoncer le total de chaque main. Il n’y a aucune raison de toucher les cartes, donc, ne le faites pas.
- Tenir les cartes avec les deux mains. Dans les jeux où les cartes sont distribuées face cachée (d’habitude, dans les parties qui utilisent un ou deux sabots), prenez les cartes avec une main, non pas deux.
- Enlever les cartes de la table. Vos cartes doievtn être tout le temps à la vue du croupier et des caméras de sécurité. Par conséquent, ne les tenez jamais sur vos genoux ou ailleurs.
- Toucher vos jetons après avoir placé votre mise et après que les cartes ont été distribuées. Votre pari initial doit rester sur la table, intact, jusqu’à ce qu’il soit gagné, perdu ou doublé. Une fois que le croupier commence la distribution des cartes, c’est votre obligation de ne pas toucher les jetons.
- Placer un jeton à plus grande valeur sur un autre de valeur moins élevée. Si vous placez des jetons aux valeurs différents, mettez toujours le jeton à valeur plus élevée au bas de la pile.
- Mettre vos pertes sur le compte du croupier ou des autres joueurs. Ce ne sont pas eux la raison pour laquelle vous perdez; le plus probablement, il s’agit d’une mauvaise série de cartes, chose qui arrive à tous les joueurs de blackjack.
- Dire à vos collègues joueurs comment jouer leurs mains. C’est leur argent et ils ont le droit de jouer leur main comme ils le veulent. Toutefois, si un collègue vous demande le conseil, vous pouvez le faire.
- Insérer la carte de coupe à quelques cartes de chaque bout du sabot. Dans les parties qui utilisent six sabots, la plupart des casinos demandent aux joueurs d’insérer la carte de coupe au moins à la moitié du pont. Si vous ne respectez pas cette condition, le croupier vous demandera de répéter la procédure.
- Placer un pari au milieu du sabot. Dans certains casinos, cette action est interdite et c’est pourquoi il est mieux de vous renseigner auprès du croupier.
- Ne pas utiliser la stratégie de base. La stratégie de base est mathématiquement, la façon correcte de jouer chaque main. Cette stratégie est présentée dans des livres, sur Internet.
- Jouer à une table qui utilise une machine qui mêlent continuellement les cartes. Cette machine est, en fait, un dispositif qui mélange les cartes qui restent après chaque round. Le résultat est que le jeu avance plus vite - à peu près 20% plus de mains par heure. Cela n’est une bonne nouvelle que pour les professionnels.
- Ne pas être évalué pendant le jeu. Les casinos offrent beaucoup de points complémentaires aux joueurs dans l’espoir qu’ils deviendront des clients fidèles. Vous ne recevrez vos comps que si vous demandez d’être évalués pendant vos parties de blackjack.
- Demander des comps d’une manière hautaine. Les comps ne sont pas un droit intrinsèque des joueurs. Vous avez à gagner ces comps, en respectant les conditions établies par le casino (la moyenne des paris et le temps de jeu).
- Utiliser un système progressif de paris. Un bon nombre de joueurs utilisent ces systèmes et ils se déclarent très contents. En fait, ce n’est pas vrai. Ces systèmes ne peuvent pas fonctionner simplement parce que les chances de gagner la main suivante sont tout à fait indépendantes du résultat de la main précédente. La clé du succès au blackjack est de parier davantage seulement quand les cartes non-jouées sont riches en As et en 10. Par conséquent, si vous voulez augmenter votre pari, vous devriez suivre les cartes qui sont jouées et élever votre mise après avoir constaté que, entre les cartes élevées et celles moins élevées qui ont été distribuées, est équitable. De toute façon, le comptage des cartes reste la meilleure méthode qui vous dira quand il est indiqué parier plus.
2 avril 2009
Dave Stann, mieux connu pour la plupart d’entre nous comme “Hollywood” Dave, a été tout d’abord proclamé “le gars méchant du blackjack” au cours des Séries Mondiales de Blackjack de 2004, un surnom qu’il a gardé jusqu’à présent. Mais, avant devenir un professionnel du blackjack, il avait d’autres plans. Né à Cleveland, Ohio, il a obtenu à l’Université de Kent un diplôme en Théâtre. L’interview que nous rendrons dans les lignes suivantes se propose de faire la lumière sur une erreur qu’on fait quand on pense que Dave Stann et “Hollywood” Dave sont le même personnage.
R.: À quel moment de votre vie avez-vous décidé que vous vouliez faire une carrière d’acteur?
Dave: L’art a été ma passion depuis toujours. C’est ce que j’ai toujours voulu faire. Tout le monde m’a toujours dit d’avoir un plan, mais je savais exactement ce que je voulais. Je pense que beaucoup de gens ne savent pas ce qu’ils veulent faire dans la vie, et ils font “quelque chose” parce qu’ils sentent qu’ils “doivent” le faire. Toute ma vie, j’ai eu l’impression que j’ai été béni avec une étonnante clairvoyance sur la voie que je suis et j’ai toujours cru que si je veux vraiment quelque chose, alors je vais le réaliser. Je n’ai jamais eu un plan de réserve.
R: Quand avez-vous commencé à jouer au blackjack?
Dave: Au collège, j’avais un camarade de chambre qui l’adorait. Il serait allé à Detroit et aurait perdu tout son argent pour sa passion. C’est lui qui m’a appris qu’il y avait une “stratégie de base”, qui utilisée correctement, pourrait le mener à battre le croupier et il m’a parlé du “comptage des cartes” qui pourrait incliner la balance dans son faveur et non pas dans la faveur du casino. Il ne savait pas exactement ce dont il parlait, mais j’avais assez de travailler dans des restaurants et j’ai acheté “Kenny Uston on Blackjack” et ensuite, “Professional Blackjack” de Stanford Wong, qui m’ont fait penser que je pourrais, en fait, être en mesure de gagner quelque argent du jeu. De plus, cela avait l’air amusant, de “battre l’homme”, de prendre des riches et donner à moi, le pauvre. J’ai essayé avec mon bankroll de trois cent dollars, jouant aux tables à petite monnaie, et j’ai eu des résultats dès le début, qui m’ont encouragé à en savoir plus.
R: Quand avez-vous commencé à jouer dans des tournois de blackjack?
Dave: J’ai joué aux jeux d’argent pendant deux ou trois ans avant de jouer dans mon premier tournoi. J’allais beaucoup à Las Vegas à cette époque-là, et je suis tombé à un tournoi à Silverton. Il y avait un buy-in de vingt dollars, et après quelques essais, me voilà à un tournoi de blackjack! Je pense que c’était au début de 2002, quand j’ai commencé à jouer dans des tournois. Je n’avais aucune formation préalable, je n’avais non plus lu le livre de Wong, “Casino Tournament Strategy”, mais l’idée de stratégie dans un tournoi m’attirait pour de vrai. Je me suis proposé de parier peu dans la première moitié de la partie et de changer de stratégie vers la fin.
Puis j’ai trouvé le livre de Wong, et il m’a vraiment ouvert les yeux sur la diversité des possibilités dans un tournoi de blackjack. J’ai joué à quelques dizaines de tournois, la plupart des événements à petite mise où j’ai remporté quelques gains et j’ai participé à quelques tables finales, mais j’ai pas eu vraiment de gros gains. Je ne l’ai pas prix au sérieux comme je le fais aujourd’hui. Maintenant, je considère davantage les tournois de blackjack comme une source viable de revenus. Mon revenu à l’époque provenait notamment du comptage des cartes et les tournois étaient quelque chose de supplémentaire. Ce n’est qu’aux Séries MOndiales de Blackjack de 2004 que j’ai joué et j’ai eu de véritables gains. Après cet événement j’ai commencé à regarder des tournois de blackjack de plus en plus comme une source principale de revenus.
R: Qui est-ce que vous a effectivement découvert pour les World Series of Blackjack?
Dave: Eh bien, Hollywood est un endroit circulaire, et le directeur de casting pour la première Série, Kim Holtzman, faisait le casting pour un bon nombre d’émissions. Trois ans plus tôt, j’avais gagné environ $ 10,000 à un tel show appelé «Friend or Foe”. Kim était le directeur de casting pour l’un de ces spectacles, et quand on présentait les candidats, on ne voulait pas dire que tous ces gens n’étaient que des acteurs affamés, on voulait leur faire une description de travail “normal”. Donc, j’ai écrit “joueur de blackjack professionnel, parce que c’était la seule chose que je faisais à l’époque. Le père de Kim était vraiment un génie du blackjack, donc, nous avons eu une longue discussion au sujet. Quand les Séries Mondiales de Blackjack ont commencé sur GSN, Kim s’est souvenu de moi et m’a appelé pour une audition pour le WSOB. Je me suis alors présenté à une rencontre de dix minutes avec le Kevin Belinkoff, mais nous avons continué la discussion pendant une heure et demie. Le reste, c’est de l’histoire. Si je n’avais pas participé à ces shows quelques années auparavant, je ne serais pas arrivé à à WSOB.
R: Résumez votre expérience de la première Série Mondiale de Blackjack:
Dave: Pour moi, c’est simple. Nous étions à la table finale et nous étions arrivés à un combat entre moi et MIT Mike Aponte, pour la première et la deuxième place. Mike a essayé de me tendre une piège, mais j’étais préparé pour ce mouvement. J’avais besoin de gagner ma main pour devenir champion du monde, mais le croupier, qui a montré un quinze étant le favori pour un bust, a fini par tirer un trois et m’a vaincu. Il était environ deux ou trois heures du matin quand nous avons terminé.
Cela a été une expérience super. Rien de pareil n’avait été fait dans le passé. Il y a eu un formidable rassemblement de joueurs de blackjack vraiment intelligents, passionnés, motivés et professionnels. L’esprit de l’événement entier a été merveilleux. C’était presque comme un rite de passage. Rich Cronin, président de GSN, est venu à nous féliciter. “vous savez Rich, je suis acteur, et tout ce week-end il y a eu une audition pour héberger l’un des vos émissions sur GSN”. Il a dit: “Ah, oui, c’est une chose à laquelle nous pouvons jeter un coup d’oeil à l’avenir”. Un mois plus tard, je recevais un téléphone de GSN. Ils voulaient faire un spectacle sur le blackjack “Blackjack Celebrity” et m’ont dit que Rich Cronin pensait que je ferais bien le dealer qui harcèle les célébrités. Alors j’ai fini en tant que co-hôte et dealer à “Celebrity Blackjack”, pendant deux saisons.
3 mars 2009
Quand les réalisateurs de programmes télévisés ont trouvé la recette parfaite pour apporter le poker sur les écrans des téléspectateurs, la popularité du jeu a tout simplement explosé. Plus tard, on a essayé la même chose avec le blackjack, mais les résultats ont été décourageants et l’action, ennuyante…jusqu’à ce Russ Hamilton fît un nouvel essai.
Russ Hamilton est l’un des noms célèbres du poker et du blackjack. Il est l’inventeur d’un nouveau format pour les tournois de blackjack: le tournoi de blackjack d’élimination, une formule qui a été développée dans le cadre des séries Ultimate Blackjack Tour, qui ont débuté en 2006. Mais, avant de détailler la théorie qui est à la base du tournoi d’élimination, nous allons nous arrêter un peu sur l’histoire personnelle de son créateur:
Russ Hamilton et la passion pour le jeu
Dès l’âge de cinq ans, Russ Hamilton a poursuivi les jeux d’argent. Initié aux jeux par son père, il en gagnait son argent dès l’école secondaire. Mais l’idée de se dédier totalement aux jeux lui est venue plus tard, comme une révélation. Lorsqu’il fréquentait le collège pour obtenir un diplôme en ingénierie électrique, une conversation avec un professeur l’a déterminé se rendre compte qu’il faisait plus d’argent aux cartes que tout ce qu’il pourrait jamais gagner en pratiquant son métier. L’abandon de ses études a coincidé avec le début de sa carrière de joueur professionnel. A l‘âge de 36 ans, après avoir “conquis” le Detroit, il a migré vers la “terre promise” des joueurs, le Las Vegas, envisageant une retraite anticipée, pour s’occuper de ses propres affaires.
En revanche, il a rejoint une équipe de blackjack, dont Stanford Wong, Anthony Curtis, Blair Rodman, Fred David et d’autres professionnels. Aux côtés de ceux-ci, il a voyagé partout dans le monde, mais quand les joueurs comme lui ont commencé à être bannis des tournois, il est retourné au poker. En 1994, Russ Hamilton est devenu le champion de WSOP. Il s’est fait également connu en jouant dans de nombreux tournois de poker télévisés, qui, depuis que les téléspectateurs peuvent voir les cartes des joueurs, ont définitivement gagné l’attention du grand public. Le bluff, les paris all-in et l’élimination, ces éléments et d’autres pareils sont les grands attraits des tournois de poker télévisés. Eh bien, Hamilton a eu l’idée d’”injecter” l’ingrédient magique dans les tournois de blackjack. Et il a réussi, avec “le tournoi de blackjack d’élimination”, qui a été lancé avec Ultimate Blackjack Tour.
Le tournoi de blackjack d’élimination
Quels sont, donc, les caractéristiques de ces tournois particuliers? Aux tournois d’élimination, les joueurs ont n bankroll de 25,000$ en jetons. Chaque table a 6-7 joueurs; la mise minimale est de 1000 $ et la mise maximale est de 25000$. On joue tout au plus 30 mains, et le premier ou les deux premiers joueurs qui ont le plus de jetons à la fin de la partie avancent à la partie prochaine, pour jouer contre d’autres gagnants pareils. Le grand changement vient des “mains d’élimination”: 8, 16 et 25. Le joueur avec la plus petite pile sur chacune de ces mains d’élimination, quitte la partie, sans qu’on tienne compte des jetons qu’il a gagnés.
Un autre élément de nouveauté est le pari secret qui peut être utilisé par les joueurs à n’importe quel moment de la partie et qui fonctionne comme un bluff excellent. Quand un joueur veut cacher combien il veut miser sur sa main, il peut inscrire le montant de sa mise sur une carte qui est mise dans la place de paris et qui n’est révélée qu’après ce que tous les joueurs et le croupier complètent leurs mains. Puisqu’ils n’ont qu’une seule occasion de placer ce pari secret, les joueurs ont à choisir le meilleur moment pour l’utiliser ( il est préférable de le faire en fin de partie). Quand un joueur décide de faire un pari secret, il peut aussi cacher ses intentions et la situation de sa main. Voilà, donc, le bluff qui ranime le jeu!
Le troisième changement majeur qui a été faite aux tournois d’élimination télévisés a été de révéler aux téléspectateurs la carte cachée du croupier. Ce ne sont qu’eux qui la voient, les joueurs ne peuvent pas le faire.
Ce n’est pas tout. Aux tournois de blackjack d’élimination, toutes les cartes du double down sont distribuées face cachée et ne sont révélées qu’après ce que tous les joueurs ont joué leurs mains. Cela rend le jeu plus intéressant encore.
Le reste des règles de jeu sont les mêmes: on utilise six paquets, le croupier doit atteindre le 17 souple ( soft 17), les joueurs peuvent doubler sur deux cartes etc. De même, comme aux tournois traditionnels, l’ordre des paris est maintenue.