monsieur blackjack


8 mai 2009

Erreurs à éviter au blackjack

Catégorie : Stratégies au blackjack – corinne – 12:30

Le blackjack comporte des procédures, des codes de conduite et des stratégies à part. Respecter les procédures garantit la sécurité et l’intégrité du jeu. Les codes de conduite correspondent à une étiquette à la table de jeu. Les stratégies sont conçues pour vous aider à gagner. Si vous ne tenez compte  d’aucune de ces conditions, vous n’aurez pas un bon jeu. Donc, évitez de commettre les erreurs suivantes:

- Rendre de l’argent directement au croupier. Toutes les transactions en espèces doivent être visibles aux caméras de sécurité, donc placez toujours votre argent sur la table, en dehors de votre place de paris, puis dites au croupier quelle est la valeur de jetons que vous souhaitez.

- Toucher les cartes lorsqu’elles sont distribuées face découverte. Quand on utilise à moins quatre ponts, les cartes sont distribuées, face découverte, à partir d’un sabot de distribution. Premièrement, cela élimine les risques de tricherie et deuxièmement, cela accélère le jeu, parce que le croupier peut rapidement annoncer le total de chaque main. Il n’y a aucune raison de toucher les cartes, donc, ne le faites pas.

- Tenir les cartes avec les deux mains. Dans les jeux où les cartes sont distribuées face cachée (d’habitude, dans les parties qui utilisent un ou deux sabots), prenez les cartes avec une main, non pas deux.

- Enlever les cartes de la table. Vos cartes doievtn être tout le temps à la vue du croupier et des caméras de sécurité. Par conséquent, ne les tenez jamais sur vos genoux ou ailleurs.

- Toucher vos jetons après avoir placé votre mise et après que les cartes ont été distribuées. Votre pari initial doit rester sur la table, intact, jusqu’à ce qu’il soit gagné, perdu ou doublé. Une fois que le croupier commence la distribution des cartes, c’est votre obligation de ne pas toucher les jetons.

- Placer un jeton à plus grande valeur sur un autre de valeur moins élevée. Si vous placez des jetons aux valeurs différents, mettez toujours le jeton à valeur plus élevée au bas de la pile.

- Mettre vos pertes sur le compte du croupier ou des autres joueurs. Ce ne sont pas eux la raison pour laquelle vous perdez; le plus probablement, il s’agit d’une mauvaise série de cartes, chose qui arrive à tous les joueurs de blackjack.

- Dire à vos collègues joueurs comment jouer leurs mains. C’est leur argent et ils ont le droit de jouer leur main comme ils le veulent. Toutefois, si un collègue vous demande le conseil, vous pouvez le faire.

- Insérer la carte de coupe à quelques cartes de chaque bout du sabot. Dans les parties qui utilisent six sabots, la plupart des casinos demandent aux joueurs d’insérer la carte de coupe au moins à la moitié du pont. Si vous ne respectez pas cette condition, le croupier vous demandera de répéter la procédure.

- Placer un pari au milieu du sabot. Dans certains casinos, cette action est interdite et c’est pourquoi il est mieux de vous renseigner auprès du croupier.

- Ne pas utiliser la stratégie de base. La stratégie de base est mathématiquement, la façon correcte de jouer chaque main. Cette stratégie est présentée dans des livres, sur Internet.

- Jouer à une table qui utilise une machine qui mêlent continuellement les cartes. Cette machine est, en fait, un dispositif qui mélange les cartes qui restent après chaque round. Le résultat est que le jeu avance plus vite - à peu près 20% plus de mains par heure. Cela n’est une bonne nouvelle que pour les professionnels.

- Ne pas être évalué pendant le jeu. Les casinos offrent beaucoup de points complémentaires aux joueurs dans l’espoir qu’ils deviendront des clients fidèles. Vous ne recevrez vos comps que si vous demandez d’être évalués pendant vos parties de blackjack.

- Demander des comps d’une manière hautaine. Les comps ne sont pas un droit intrinsèque des joueurs. Vous avez à gagner ces comps, en respectant les conditions établies par le casino (la moyenne des paris et le temps de jeu).

- Utiliser un système progressif de paris. Un bon nombre de joueurs utilisent ces systèmes et ils se déclarent très contents. En fait, ce n’est pas vrai. Ces systèmes ne peuvent pas fonctionner simplement parce que les chances de gagner la main suivante sont tout à fait indépendantes du résultat de la main précédente. La clé du succès au blackjack est de parier davantage seulement quand les cartes non-jouées sont riches en As et en 10. Par conséquent, si vous voulez augmenter votre pari, vous devriez suivre les cartes qui sont jouées et élever votre mise après avoir constaté que, entre les cartes élevées et celles moins élevées qui ont été distribuées, est équitable. De toute façon, le comptage des cartes reste la meilleure méthode qui vous dira quand il est indiqué parier plus.

2 avril 2009

Le professionnel Dave Stann raconte ses débuts au blackjack

Catégorie : Joueurs célèbres – corinne – 12:35

Dave Stann, mieux connu pour la plupart d’entre nous comme “Hollywood” Dave, a été tout d’abord proclamé “le gars méchant du blackjack” au cours des Séries Mondiales de Blackjack de 2004, un surnom qu’il a gardé jusqu’à présent. Mais, avant devenir un professionnel du blackjack, il avait d’autres plans. Né à Cleveland, Ohio, il a obtenu à l’Université de Kent un diplôme en Théâtre. L’interview que nous rendrons dans les lignes suivantes se propose de faire la lumière sur une erreur qu’on fait quand on pense que Dave Stann et “Hollywood” Dave sont le même personnage.

R.: À quel moment de votre vie avez-vous décidé que vous vouliez faire une carrière d’acteur?

Dave: L’art a été ma passion depuis toujours. C’est ce que j’ai toujours voulu faire. Tout le monde m’a toujours dit d’avoir un plan, mais je savais exactement ce que je voulais. Je pense que beaucoup de gens ne savent pas ce qu’ils veulent faire dans la vie, et ils font “quelque chose” parce qu’ils sentent qu’ils “doivent” le faire. Toute ma vie, j’ai eu l’impression que j’ai été béni avec une étonnante clairvoyance sur la voie que je suis et j’ai toujours cru que si je veux vraiment quelque chose, alors je vais le réaliser. Je n’ai jamais eu un plan de réserve.

R: Quand avez-vous commencé à jouer au blackjack?

Dave: Au collège, j’avais un camarade de chambre qui l’adorait. Il serait allé à Detroit et aurait perdu tout son argent pour sa passion. C’est lui qui m’a appris qu’il y avait une “stratégie de base”, qui utilisée correctement, pourrait le mener à battre le croupier et il m’a parlé du “comptage des cartes” qui pourrait incliner la balance dans son faveur et non pas dans la faveur du casino. Il ne savait pas exactement ce dont il parlait, mais j’avais assez de travailler dans des restaurants et j’ai acheté “Kenny Uston on Blackjack” et ensuite, “Professional Blackjack” de Stanford Wong, qui m’ont fait penser que je pourrais, en fait, être en mesure de gagner quelque argent du jeu. De plus, cela avait l’air amusant, de “battre l’homme”, de prendre des riches et donner à moi, le pauvre. J’ai essayé avec mon bankroll de trois cent dollars, jouant aux tables à petite monnaie, et j’ai eu des résultats dès le début, qui m’ont encouragé à en savoir plus.

R: Quand avez-vous commencé à jouer dans des tournois de blackjack?

Dave: J’ai joué aux jeux d’argent pendant deux ou trois ans avant de jouer dans mon premier tournoi. J’allais beaucoup à Las Vegas à cette époque-là, et je suis tombé à un tournoi à Silverton. Il y avait un buy-in de vingt dollars, et après quelques essais, me voilà à un tournoi de blackjack! Je pense que c’était au début de 2002, quand j’ai commencé à jouer dans des tournois. Je n’avais aucune formation préalable, je n’avais non plus lu le livre de Wong, “Casino Tournament Strategy”, mais l’idée de stratégie dans un tournoi m’attirait pour de vrai. Je me suis proposé de parier peu dans la première moitié de la partie et de changer de stratégie vers la fin.

Puis j’ai trouvé le livre de Wong, et il m’a vraiment ouvert les yeux sur la diversité des possibilités dans un tournoi de blackjack. J’ai joué à quelques dizaines de tournois, la plupart des événements à petite mise où j’ai remporté quelques gains et j’ai participé à quelques tables finales, mais j’ai pas eu vraiment de gros gains. Je ne l’ai pas prix au sérieux comme je le fais aujourd’hui. Maintenant, je considère davantage les tournois de blackjack comme une source viable de revenus. Mon revenu à l’époque provenait notamment du comptage des cartes et les tournois étaient quelque chose de supplémentaire. Ce n’est qu’aux Séries MOndiales de Blackjack de 2004 que j’ai joué et j’ai eu de véritables gains. Après cet événement j’ai commencé à regarder des tournois de blackjack de plus en plus comme une source principale de revenus.

R: Qui est-ce que vous a effectivement découvert pour les World Series of Blackjack?

Dave: Eh bien, Hollywood est un endroit circulaire, et le directeur de casting pour la première Série, Kim Holtzman, faisait le casting pour un bon nombre d’émissions. Trois ans plus tôt, j’avais gagné environ $ 10,000 à un tel show appelé «Friend or Foe”. Kim était le directeur de casting pour l’un de ces spectacles, et quand on présentait les candidats, on ne voulait pas dire que tous ces gens n’étaient que des acteurs affamés, on voulait leur faire une description de travail “normal”. Donc, j’ai écrit “joueur de blackjack professionnel, parce que c’était la seule chose que je faisais à l’époque. Le père de Kim était vraiment un génie du blackjack, donc, nous avons eu une longue discussion au sujet. Quand les Séries Mondiales de Blackjack ont commencé sur GSN, Kim s’est souvenu de moi et m’a appelé pour une audition pour le WSOB. Je me suis alors présenté à une rencontre de dix minutes avec le Kevin Belinkoff, mais nous avons continué la discussion pendant une heure et demie. Le reste, c’est de l’histoire. Si je n’avais pas participé à ces shows quelques années auparavant, je ne serais pas arrivé à à WSOB.

R: Résumez votre expérience de la première Série Mondiale de Blackjack:

Dave: Pour moi, c’est simple. Nous étions à la table finale et nous étions arrivés à un combat entre moi et MIT Mike Aponte, pour la première et la deuxième place. Mike a essayé de me tendre une piège, mais j’étais préparé pour ce mouvement. J’avais besoin de gagner ma main pour devenir champion du monde, mais le croupier, qui a montré un quinze étant le favori pour un bust, a fini par tirer un trois et m’a vaincu. Il était environ deux ou trois heures du matin quand nous avons terminé.

Cela a été une expérience super. Rien de pareil n’avait été fait dans le passé. Il y a eu un formidable rassemblement de joueurs de blackjack vraiment intelligents, passionnés, motivés et professionnels. L’esprit de l’événement entier a été merveilleux. C’était presque comme un rite de passage. Rich Cronin, président de GSN, est venu à nous féliciter. “vous savez Rich, je suis acteur, et tout ce week-end il y a eu une audition pour héberger l’un des vos émissions sur GSN”. Il a dit: “Ah, oui, c’est une chose à laquelle nous pouvons jeter un coup d’oeil à l’avenir”. Un mois plus tard, je recevais un téléphone de GSN. Ils voulaient faire un spectacle sur le blackjack “Blackjack Celebrity” et m’ont dit que Rich Cronin pensait que je ferais bien le dealer qui harcèle les célébrités. Alors j’ai fini en tant que co-hôte et dealer à “Celebrity Blackjack”, pendant deux saisons.

3 mars 2009

Les tournois de blackjack “d’élimination”

Catégorie : Joueurs célèbres, Tournois – corinne – 14:42

Quand les réalisateurs de programmes télévisés ont trouvé la recette parfaite pour apporter le poker sur les écrans des téléspectateurs, la popularité du jeu a tout simplement explosé. Plus tard, on a essayé la même chose avec le blackjack, mais les résultats ont été décourageants et l’action, ennuyante…jusqu’à ce Russ Hamilton fît un nouvel essai.

Russ Hamilton est l’un des noms célèbres du poker et du blackjack. Il est l’inventeur d’un nouveau format pour les tournois de blackjack: le tournoi de blackjack d’élimination, une formule qui a été développée dans le cadre des séries Ultimate Blackjack Tour, qui ont débuté en 2006. Mais, avant de détailler la théorie qui est à la base du tournoi d’élimination, nous allons nous arrêter un peu sur l’histoire personnelle de son créateur:

Russ Hamilton  et la passion pour le jeu

Dès l’âge de cinq ans, Russ Hamilton a poursuivi les jeux d’argent. Initié aux jeux par son père, il en gagnait son argent dès l’école secondaire. Mais l’idée de se dédier totalement aux jeux lui est venue plus tard, comme une révélation. Lorsqu’il fréquentait le collège pour obtenir un diplôme en ingénierie électrique, une conversation avec un professeur l’a déterminé se rendre compte qu’il faisait plus d’argent aux cartes que tout ce qu’il pourrait jamais gagner en pratiquant son métier. L’abandon de ses études a coincidé avec le début de sa carrière de joueur professionnel. A l‘âge de 36 ans, après avoir “conquis” le Detroit, il a migré vers la “terre promise” des joueurs, le Las Vegas, envisageant une retraite anticipée, pour s’occuper de ses propres affaires.

En revanche, il a rejoint une équipe de blackjack, dont Stanford Wong, Anthony Curtis, Blair Rodman, Fred David et d’autres professionnels. Aux côtés de ceux-ci, il a voyagé partout dans le monde, mais quand les joueurs comme lui ont commencé à être bannis des tournois, il est retourné au poker. En 1994, Russ Hamilton est devenu le champion de WSOP. Il s’est fait également connu en jouant dans de nombreux tournois de poker télévisés, qui, depuis que les téléspectateurs peuvent voir les cartes des joueurs, ont définitivement gagné l’attention du grand public. Le bluff, les paris all-in et l’élimination, ces éléments et d’autres pareils sont les grands attraits des tournois de poker télévisés. Eh bien, Hamilton a eu l’idée d’”injecter” l’ingrédient magique dans les tournois de blackjack. Et il a réussi, avec “le tournoi de blackjack d’élimination”, qui a été lancé avec Ultimate Blackjack Tour.

Le tournoi de blackjack d’élimination

Quels sont, donc, les caractéristiques de ces tournois particuliers? Aux tournois d’élimination, les joueurs ont n bankroll de 25,000$ en jetons. Chaque table a 6-7 joueurs; la mise minimale est de 1000 $ et la mise maximale est de 25000$. On joue tout au plus 30 mains, et le premier ou les deux premiers joueurs qui ont le plus de jetons à la fin de la partie avancent à la partie prochaine, pour jouer contre d’autres gagnants pareils. Le grand changement vient des “mains d’élimination”: 8, 16 et 25. Le joueur avec la plus petite pile sur chacune de ces mains d’élimination, quitte la partie, sans qu’on tienne compte des jetons qu’il a gagnés.

Un autre élément de nouveauté est le pari secret qui peut être utilisé par les joueurs à n’importe quel moment de la partie et qui fonctionne comme un bluff excellent. Quand un joueur veut cacher combien il veut miser sur sa main, il peut inscrire le montant de sa mise sur une carte qui est mise dans la place de paris et qui n’est révélée qu’après ce que tous les joueurs et le croupier complètent leurs mains. Puisqu’ils n’ont qu’une seule occasion de placer ce pari secret, les joueurs ont à choisir le meilleur moment pour l’utiliser ( il est préférable de le faire en fin de partie). Quand un joueur décide de faire un pari secret, il peut aussi cacher ses intentions et la situation de sa main. Voilà, donc, le bluff qui ranime le jeu!

Le troisième changement majeur qui a été faite aux tournois d’élimination télévisés a été de révéler aux téléspectateurs la carte cachée du croupier. Ce ne sont qu’eux qui la voient, les joueurs ne peuvent pas le faire.

Ce n’est pas tout. Aux tournois de blackjack d’élimination, toutes les cartes du double down sont distribuées face cachée et ne sont révélées qu’après ce que tous les joueurs ont joué leurs mains. Cela rend le jeu plus intéressant encore.

Le reste des règles de jeu sont les mêmes: on utilise six paquets, le croupier doit atteindre le 17 souple ( soft 17), les joueurs peuvent doubler sur deux cartes etc. De même, comme aux tournois traditionnels, l’ordre des paris est maintenue.

27 février 2009

Le blackjack, mis en vedette par les stars de Hollywood

Catégorie : Comptage des cartes – corinne – 12:19

Des fois, le blackjack est vedette dans les films de Hollywood. Ou, du moins, il ne peut pas manquer d’une pellicule qui met en vedette le Las Vegas. Si vous avez vu le film Rain Man, votre première impression a dû être qu’il n’a presque rien affaire au blackjack ou aux casinos. C’est parce que, en effet, Rain Man n’est pas un film qui traite des casinos. C’est un film qui explore la relation de deux frères, les notions d’argent et la cupidité, et l’autisme - une représentation pour laquelle Dustin Hoffman a remporté un Prix de l’Académie et qui, depuis 1989, a gagné quatre Oscars. Si vous ne l’avez pas encore vu, ça vaut, sans doute, la peine de le regarder. Et non seulement parce qu’il s’agit d’une réalisation excellente, mais aussi puisque, oui, Rain Man offre quelques séquences précieuses qui portent sur les casinos et sur le blackjack joué il y a deux décennies.

Plus précisément, plusieurs scènes se déroulent à la table de Blackjack, étalant, d’une manière artistique, la stratégie de comptage des cartes. Rien de spectaculaire, on pourrait dire. Mais, si l’on tient compte de la date de sortie du film, les scènes ont également une valeur historique, en montrant comment les casinos luttaient contre cette pratique avant que le mélange des cartes soit faitautomatiquement. Et il montre aussi à quel point le comptage des cartes et la stratégie de base au blackjack sont efficaces!

Bref, l’action est la suivante: Charlie Babbit (joué par Tom Cruise) et son frère autiste Raymond (joué par Hoffman) voyagent ensemble en voiture. Non loin de Las Vegas, Charlie, qui est failli, apprend que Raymond a une mémoire remarquable (il avait mémorisé tout un agenda téléphonique)! Charie ne pense pas deux fois avant d’essayer de tirer profit d’une telle qualité. Ainsi, il apprend à Charlie le blackjack et la stratégie de comptage des cartes. Les conséquences, vous pouvez facilement les deviner: comme les gros gains ne sont pas longs à venir, ils sont expulsés du casino sur le soupçon de…comptage des cartes!

Bien que les scènes comprennent une certaine dose de dramatisation, les séquences à Las Vegas offrent les mêmes sensations qu’on essaye en réalité à une table de blackjack. On ne peut pas s’empêcher de se réjouir pour les deux frères, quand leur “arrêt” à Las Vegas devient un moment décisif dans leurs vies.

20 février 2009

Quand et comment doubler au blackjack?

Catégorie : Stratégies au blackjack – corinne – 11:18

Quand on joue au blackjack, l’une des situations les plus favorables apparaissent lorsqu’on a la possibilité de doubler. Quand on fait un double-down, on a le droit de doubler la mise après les deux premières cartes reçues. On reçoit alors encore une carte. La plupart des casinos permettent le double-down sur n’importe quelles deux cartes (DOA), tandis que d’autres le limitent aux mains qui totalisent dix ou onze. Dans le premier cas, la règle est dans la faveur du joueur. Une autre situation favorable est quand le casino permet de doubler après le split (DAS). Tout cela a un certain effet sur l’avantage de la maison.

Si on utilise huit sabots et on a la possibilité de doubler sur n’importe quelles cartes, l’avantage de base de la maison est de -0,55%. Il y a aussi d’autres règles qui s’appliquent au doublement et qui fonctionnent également pour l’augmentation ou la diminution de l’avantage de la maison.

Doubler après le split réduit l’avantage de la maison à 0,13-0,42%. Doubler seulement sur 10 et 11 mène l’avantage de la maison à 0,76%.

En utilisant la stratégie de base, on peut déterminer quand on doit doubler, en tenant compte des calculs mathématiques. La raison pour laquelle le doublement est tellement favorable, c’est qu’on a la possibilité de doubler la mise quand on a la meilleure chance de battre le croupier. La plupart du temps, cela se passe lorsque le croupier est le plus vulnérable, en montrant une carte qui peut le mener à un “bust“.

Les pires cartes pour le croupier sont de 2 à 6. Le plus souvent, il va perdre en montrant ces cartes. Et le double down sera couronné de succès quand il est appliqué contre celles-ci. Il y a aussi d’autres situations où l’on peut doubler avec un 10 contre le 9 du croupier, ou avec un 11 contre le 10 du croupier. Ce sont des actions risquées et certains des nouveaux joueurs hésitent à le faire. Même si on n’a pas le même succès dans ces situations que lorsque le croupier a une carte moins élevée, c’est toujours la stratégie correcte à suivre. À long terme, le rapport gains-pertes lorsqu’on double dans ces situations est favorable aux gains.

Généralement, les joueurs sont réticents au double down, car ils ont peur de perdre un double pari. Si la taille de votre mise au moment du double down vous fait transpirer, alors vous jouez à des tables où les enjeux sont plus élevés que vous pouvez vous permettre!

La plupart des casinos permet le double down moins élevés que le pari initial, à condition qu’il respecte le minimum de la table. C’est insensé. On ne doit doubler que dans des situations favorables et alors, c’est dans l’avantage du joueur de doubler une mise importante. Lorsqu’on ne double pas quand la situation le demande, cela signifie qu’on ne maîtrise pas la stratégie de base et on ne fait qu’augmenter l’avantage de la maison. Saisissez l’instant et doublez quand il est le cas de le faire!

19 février 2009

Le logiciel de comptage des cartes a mis en garde les casinos de Nevada

Catégorie : Actualités blackjack, Législation, Stratégies au blackjack – corinne – 13:18

La publicité négative est une arme à double tranchant. Travis Yates, le développeur australien qui réalise d’applications pour l’iPhone de la compagne Apple, est le meilleur exemple.

Voilà pourquoi: Après le lancement du logiciel de comptage des cartes au blackjack sur les iPhones, le Conseil de Contrôle des Jeux de Nevada a envoyé ce mois une note aux casinos terrestres pour les mettre en garde. Suite à cette note, les ventes du programme de 4,99$ ont augmenté, paradoxalement, à environ 500 par jour.

Selon les déclarations de Yates, son logiciel de comptage des cartes a connu un grand succès notamment après qu’on lui a ajouté de nouvelles fonctionnalités, telles que le “mode furtif” (Stealth Mode), où l’écran s’éteint lorsque le programme s’exécute en arrière plan.

Mais comme il était à prévoir, cette découverte a une forte dose d’illégalité. Ce n’est pas que les programmes de comptage des cartes sont intrinsèquement illicites, a expliqué le Conseil de Contrôle des Jeux de Nevada. Il est illégal d’utiliser ces programmes lorsqu’on est à la table, a déclaré Randall Sayre, membre de cette autorité et auteur de la note envoyée le 5 février. C’est la première fois que le Conseil a mis en garde les casinos à l’égard d’un logiciel sur un périphérique spécifique, a-t-il encore ajouté. “Pour chaque application légitime dans le monde, il y a quelqu’un qui pense à la façon de l’utiliser illégalement», estime Sayre, qui travaille pour le Conseil depuis 30 ans, y compris un stage en tant que chef des enquêtes.

Apple, qui vend plus de 15.000 iPhone applications par l’intermédiaire de sa boutique iTunes, s’est refusé à tout commentaire.

Le Conseil de Nevada entendu parler de ce logiciel du Bureau de contrôle des jeux de hasard de Californie, qui a reçu des informations d’un casino dont on n’a pas dévoilé le nom. Ensuite, quelques casinos ont contacté le Conseil pour lui demander des informations sur le programme, qui utilise plusieurs méthodes de comptage des cartes au blackjack.

Ce logiciel peut être utilisé soit sur l’iPhone Apple, soit sur l’iPod Touch Apple. Une fois que ce programme est installé sur le téléphone, il effectue facilement et avec précision le comptage des cartes. Il utilise un choix de quatre stratégies. Pour chaque stratégie, l’utilisateur appuie sur la touche qui affichent les cartes telles qu’elles sont tirées du paquet. Selon la stratégie et la valeur des cartes, le logiciel effectuera une opération d’addition ou de soustraction.

12 février 2009

Le nombre des joueurs à la table de blackjack, influence-t-il votre chance de gain?

Catégorie : Stratégies au blackjack – corinne – 12:36

Contrairement à l’acception commune, les attentes qu’on a au blackjack ne sont pas indépendantes de ce qui se passe avec les autres joueurs de la table. C’est, en tout cas, une question controversée et décourageante pour ceux qui croient qu’avec une stratégie de base parfaite, le gain est garanti. Un ancien croupier de Nevada explique cette thèse qu’il a développée à travers ses années d’expérience: l’idée que plus de joueurs sont à la table, pire est-il pour tous.

“J’ai été croupier à Nevada il y a quelques années, alors je parle d’expérience. Lorsque j’ai dû faire face à un heads-up avec un joueur, autant que ce joueur-là a suivi de près une stratégie de base, je n’ai gagné aucune somme importante. Remplissez la table avec des joueurs et aucun d’eux ne résistera plus trop. Je battrais tout le monde”, raconte, sur un forum, un utilisateur anonyme. Vous retrouverez cette théorie expliquée en détail dans les lignes ci-dessous:

Il s’agit d’une simple explication mathématique. Un blackjack se produit toutes les 20,7 mains - disons, toutes les 21 mains. S’il y a un seul joueur et le dealer, ce nombre limité de Blackjacks se répartit entre eux en pourcentage égale. Dès qu’un autre joueur entre en jeu, ce pourcentage se diminuera pour tout le monde. On n’est plus 50-50 avec le dealer. Les chances sont partagées dans des tiers. Si l’on ajoute encore des joueurs, ce pourcentage continuera à baisser. Par exemple, avec 7 joueurs, plus la main du croupier, les chances seront de 1 sur 8.

“Il est presque impossible pour n’importe quel joueur de gagner à une table pleine, à l’exception des succès occasionnels. En d’autres termes, que chacun peut comprendre - il y a seulement un nombre limité d’aces disponibles ( plus exactement 4 par paquet!). Quand ce n’est que vous contre le croupier, chacun a des chances égales de recevoir deux as. À une table complète, vous ne recevrez jamais la moitié des as! Ce sont trop de joueurs qui luttent pour trop peu d’as possibles. J’ai vu cela avec mes propres yeux. Aucun comptage des cartes ne peut changer ces faits. La seule façon dont on puisse battre le croupier est le heads-up. Pour les experts du blackjack ne révèlent-ils ces faits? On doit dire la vérité aux joueurs…”

Même si l’argument est solide, ne le prenez pas pour une loi! Les contre-arguments existent et nous rendrons, en bref, la réponse pertinente que le croupier a reçue:

Techniquement, le calcul des blackjacks (1 sur 21 mains) est correct. Il est facile de comprendre tout cela mathématiquement:

Quand votre première carte est un as, c’est comme si l’on recevait un bonus. Mais, combien de fois obtiendrez-vous ce bonus? C’est facile. Avec 4 as dans un paquet de 52 cartes, une carte sur 13 est un as. Cela correspond à votre chance de recevoir le “bonus”. Donc, est-il important le nombre des joueurs à la table? La réponse est: non. C’est une question de probabilités: s’il y a 12 joueurs à une table et le croupier, la chance est de recevoir un as tous les 13 tours.

Il y a deux voies de faire un blackjack. L’une: de recevoir premièrement un as et, ensuite, un 10. L’autre: de recevoir un 10 et, ensuite, un as. C’est tout. Après un calcul rapide, on peut déduire qu’on fera un blackjack avec un as comme toute première carte toutes les 42 mains et les choses vont de même avec un 10. Cela veut dire, en fin de compte, qu’on peut obtenir un blackjack toutes les 21 mains.

Peu importe le nombre des joueurs qui sont à la table. On fait, donc, l’erreur de croire que votre chance de recevoir l’as ou le dix souhaité est diminuée une fois avec l’augmentation du nombre des joueurs. Bien que le pourcentage du total des blackjacks possibles pour vous diminue une fois avec le nombre de vos adversaires, le pourcentage des blackjacks qui surviennent par tour augmente. On parvient à un équilibre. Et vous pouvez même tester cela chez vous, en jouant à deux ou à plusieurs mains. Le résultat sera le même: on obtiendra un blackjack toutes les 21 mains!

29 janvier 2009

Le tournoi de blackjack de Lucky 18 Casino à la fin

Catégorie : Tournois – corinne – 14:45

Après des semaines de compétition acerbe, BKJK Bowl II, le tournoi de blackjack en ligne organisé par Lucky18Casino.com est arrivé à la fin. Le vainqueur du dernier “match” gagnera un premier prix de 21,000$.

Ce genre de tournoi est très apprécié par les joueurs, professionnels et débutants. Et, si les professionnels n’ont à se réjouir que des montants considérables des prix, les débutants se réjouissent deux fois: d’avoir la chance de gagner gros, en payant seulement le buy-on et à la fois de devenir célèbres.

“Le premier BKJK Bowl que nous avons hébergé l’an dernier a été très agréable pour beaucoup de nos joueurs”, nous assure Rober Goldman, de Lucky 18 Casino. “cette fois, il y a eu plus de joueurs qui ont voulu essayer ce plaisir. Pour beaucoup d’entre eux, il y a eu quelques moments très excitants pendant le tournoi”!

Et la preuve que non nécessairement les pros arrivent à disputer la dernière étape de la compétition nous est fournie même par l’un des participants à BKJK Bowl II: “Je ne suis pas exactement un requin des cartes. J’ai eu de la chance, je crois. Dans la finale du mois passé, j’ai été assez chanceux d’avoir un joli 20 et le dealer a dû s’arrêter quand il a cumulé, lui, 18 points. Alors, j’y suis pour jouer à un grand 21, je ne peux pas le croire!“, a avoué le heureux qui allait combattre pour le grand prix.

Lucky 18 Casino a récemment reçu le titre de “Break Out Casino of The Year” - un titre qui lui a été conféré par Bluff Europe Magazine. Son offre est, en effet, généreuse, car les jeux qu’il propose jouissent des graphiques de dernière génération et les jackpots comptent des millions de dollars. Son bonus de premier dépôt est de 1800$, donc, l’invitation à y jouer est des plus alléchantes!

31 octobre 2008

Fortune Lounge lance la Ligue internationale de blackjack

Catégorie : Actualités blackjack – corinne – 14:34

Fortune Lounge, en association avec Platinium Play et Royal Vegas, lance ces jours, une Ligue internationale de blackjack pour les joueurs de partout.

Cette ligue permettra aux joueurs de participer aux parties de blackjack dans un milieu qui rassemblera en temps réels les joueurs de n’importe où. Le nouveau produit est rapide et permet aux joueurs d’expérimenter les confrontations tête-à-tête au blackjack. Jouer contre d’autres joueurs mène à l’élimination de l’avantage de la maison, permettant aux joueurs meilleurs de tirer profit de leurs compétences. Les joueurs pourront maximiser leurs gains d’une manière qui ressemble aux parties disputées dans les casinos terrestres.

Une autre nouveauté est l’existence de l’option de “pari secret”, qui peut être facilement utilisé par les joueurs dans leur profit.

Le jeu progresse jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul joueur - à chaque round sélectionné - les joueurs avec la plus basse pile étant éliminés pour laisser les joueurs plus forts de rester dans la course pour la victoire. Il y aura un classement selon lequel les joueurs peuvent suivre leur évolution contre les adversaires.

Sur le site de la Ligue, il y aura aussi des sections dédiés aux règles et aux astuces à la stratégie du blackjack et aux conseils pour les tournois!

1 octobre 2008

Tommy Hyland: le roi du comptage partage aux joueurs ses expériences

Catégorie : Joueurs célèbres, Stratégies au blackjack – corinne – 12:42

Tommy Hyland est l’un des compteurs de cartes les plus célèbres du monde. Les casinos américains le connaissent et le reconnaissent. C’est pourquoi il n’est pas une présence très agrée dans ces établissements. Puisqu’on peut tirer des leçons de son expérience, on redonnera ici quelques morceaux d’une interview qu’il a donnée en 2003:

R: “Dans quel moment avez-vous commencé à jouer au blackjack?

T.H.:  C’était 1979. J’allais à l’école en Ohio et moi, comme mon collègue, nous étions les deux intéressés par les jeux. Il nous est arrivé un jour de nous trouver dans un mall et nous avons vu le livre de Revere “Playing blackjack as a business”. Nous l’avons acheté et lu et, ensuite, nous avons commencé à jouer. A vrai dire, j’ai commencé à jouer plein-temps en avril 1979.

R: Avez-vous fait de l’argent dès le début?

T.H.: J’en ai fait assez. Je n’avais pas beaucoup d’argent pour commencer. C’étaient quelque 1,000 ou 2,000$, mais les casinos se “rendaient” vite, c’était une règle qui nous donnait l’avantage réel. Après quatre ou cinq mois, mes fonds étaient déjà à 4,000$. Et, ce qui m’a fait réellement continuer, c’est le fait d’avoir appris à un copain de jouer comme moi. Il avait quelques milliers de dollars et nous jouions chacun sur son propre compte, mais nous avons rencontré les deux autres compteurs qui jouaient à de petites mises en Atlantic City et c’est comme ça que nous nous sommes mis en route. Nous avons mis chacun 4,000$, ce qui faisait d’un coup 16,000$. les gains n’ont pas été longs à venir. Après environ un mois, nous avons mené les 16,000$ à 60,000$.”

R: Après ce succès initial avec votre équipe de quatre, qu’est-ce que vous avez fait?

T.H. : Eh bien, deux de notre équipe - Doug et Dave- ont acheté “Blackjack in Asia”, un livre qui parlait de quelques jeux en Asie qui se jouaient selon des règles magnifiques, ils ont décidé, donc, d’aller en Asie. A cette époque, j’avais entre 50,000$ et 100,000$ et je pensais que j’étais le plus riche gars du monde, même si je n’était qu’un gamin de 23 ans. J’ai décidé d’entraîner plusieurs de mes amis. J’allais mettre l’argent et eux, ils allaient remporter un pourcentage de ce qu’ils gagnaient. (…) Ensuite, les choses ont pris des proportions.”

R: Avez-vous jamais financé 30 ou 40 personnes?

T.H. : J’étais l’investisseur principal, mais ces gens gagnaient et réinvestissaient une partie de leurs gains et nous avons eu aussi d’autres investisseurs- parents ou proches. Beaucoup de personnes se sont impliquées.

R: A combien s’élevaient les mises?

T.H.:  Ils pariaient le maximum de la table à un très petit avantage (0,5%). Nous voulions faire ça aussi parce que nous avions lu dans les livres que plus le nombre des paris est élevé, plus le taux des gains par heure est élevée.

R: Ok, donc, vous avez eu du succès, vous vous êtes développé et l’équipe est arrivée à 30 ou 40 personnes. Que s’est passé après?

T.H. Ce qui s’est passé après a été un peu encombrant. En Atlantic City, on a changé la règle dans les casinos et il est devenu un peu plus difficile pour nous de battre. On devait être plus expérimenté et plus discipliné. Nos fonds ont commencé à diminuer. On a eu un peu de pause et certains ont décidé de jouer à leur propre compte. Nous avons changé Atlantic City pour Vegas. “

R: “Où sont vos équipes à présent? Est-ce que vous jouez partout aux Etats-Unis? Vous êtes tous ensemble ou chacun a pris sa voie?

T.H. “Nous ne jouons plus tant en Atlantic City ou à Las Vegas comme nous le faisons jadis. Ces jeux ne sont pas aussi généreux qu’ailleurs dans le pays, donc nous nous sommes répandus partout. Vous savez, quand on entend parler d’une “équipe de blackjack“, on pense qu’on va tous ensemble au même casino, on s’asseoit à la même table et on joue, mais on ne fait pas comme ça. En principal, nous faisions un fonds collectif, tout en suivant les résultats de chacun. Après, à un moment préétabli, on partageait le profit.”

R: Quel est, selon vous, le plus grand changement au blackjack, depuis vos premières années?

T.H.: Les choses ont bien changé. Je pense que le plus grand changement est la prolifération des casinos. Au lieu d’avoir deux États avec blackjack, au moins la moitié des États ont maintenant blackjack. Les casinos deviennent plus expérimentés. La diffusion de l’information est un énorme changement. Cela a été mauvais pour nous. Nous n’avons pas bénéficié de la technologie comme les casinos l’ont fait. Si vous avez été proscris dans un casino à Las Vegas, peut-être qu’une semaine plus tard, tous les casinos de Las Vegas auraient votre photo. Alors, c’est ça le grand changement. Les jeux se sont certainement empirés, mais ils se sont également multipliés, donc, il est toujours possible de se faire une belle vie avec le blackjack.

R:Comment voyez-vous l’avenir pour le blackjack? De toute évidence, il y a un jeu de chien et chat entre vous et les casinos. Pensez-vous que vous soyez toujours en mesure de le faire? Ou bien, pensez-vous que les casinos trouvent les moyens de vous empêcher?

T.H.: Heureusement pour nous, les machines qui mêlent les cartes ne semblent pas être trop populaires auprès du grand public. L’attraction de blackjack repose principalement sur sa réputation de jeu où l’on peut battre le casino. Ainsi, les casinos ne prendraient pas le risque de rendre le jeu totalement imbattable avec un “shuffle” continuel. Ce que j’ai remarqué, c’est que la plupart des casinos feront ça pour les tables à petites limites, mais pas pour celles à de hautes limites, parce que les gros parieurs n’auraient plus jouer. (…) Les gens aiment l’idée d’avoir un bon sabot et que ça marche vite. Les sabots sans fin ne semblent pas être très populaires auprès du grand public. Je pense que, la décennie à venir, il y aura de l’argent à faire au blackjack. Si l’on change de place et qu’on soit discipliné, il est toujours possible de vivre du blackjack.”